Introduction de Daniel Briez
Ce soir, nous allons parler de la Conscience cellulaire. Ce concept recouvre un mécanisme extrêmement précis qui représente une clé de travail et surtout, une clé de passage dans la totalité des Espaces dans lesquels nous sommes. Ce que je vais tenter de partager avec vous ce soir, avant de laisser la parole à El Kasar, c’est la conception que j’ai de cette expérience. Je travaille en effet sur cet axe depuis quelques années. Cela s’est parfois traduit par un travail physique intense, puisque j’ai été amené à travailler sur la maintenance de la vie de la cellule, dans mon propre corps, au travers de situations difficiles. Au fil des années, m’est apparu de plus en plus le fait que " le travail de développement spirituel " passait par le corps cellulaire. Cela peut sembler une évidence pour certains, mais il est parfois nécessaire de réénoncer certaines vérités.
Nous ne pouvons pas véritablement imaginer connaître les mécanismes de transformation de Conscience, voire des états de Conscience modifiée, si nous ne travaillons pas sur le plan cellulaire. Si parfois nous obtenons des états de Conscience modifiés hors du plan cellulaire, nous sommes dans des constructions du mental qui ne reposent pas sur une réalité énergétique. Ces constructions du mental sont alors la source de beaucoup d’illusions, et peuvent créer des distorsions profondes sur un plan dimensionnel. Si nous tentons de forcer la porte de la Conscience en posant un travail de volonté sur les mécanismes d’ouverture de Conscience sans que ce travail soit profondément ancré sur le plan cellulaire, nous créons des disfractions, voire même des déchirures dans nos modules énergétiques. Nous pouvons même générer certaines déchirures dans les Espaces-Temps. Je crois qu’El Kasar nous expliquera cela beaucoup mieux que moi.
La Conscience cellulaire est profondément liée à la multidimensionnalité. Nous nous apercevons, au fur et à mesure que nous avançons cette exploration dimensionnelle que nous ne pouvons pas gérer ce qui nous est présenté au quotidien si nous n’intégrons pas la réalité multidimensionnelle. Cela signifie que s’il existe une dichotomie entre la réalité multidimensionnelle et la réalité terrestre, nous nous trouvons face à des sortes de barrages nous amenant à être quasiment bloqués dans des archétypes, des schémas de fonctionnement impossibles à lever. La plupart du temps, nous ne pouvons trouver la cause de ces blocages parce qu’ils se situent dans d’autres dimensions. Il est évident que si nous n’y sommes pas connectés, nous n’avons pas de moyens d’action sur ces autres dimensions et nous ne pouvons pas lever les barrières qui nous sont présentées dans le quotidien.
Cette nouvelle perception des choses amène l’avènement d’autres formes de compréhension, et notamment une nouvelle forme de thérapie. Nous entrons dans une globalisation de l’être. Nous ne tenons plus seulement compte de l’aspect énergétique, de l’aspect spirituel, ou de l’aspect terrestre des choses mais de tous les aspects de l’être. Cela nous amène à abandonner les innombrables systèmes de croyances dans lesquels nous sommes inscrits, qui nous coupent de la multidimensionnalité.
Nous ne pouvons pas imaginer ce que nous sommes réellement. Lorsque nous tentons de le faire, nous sommes bien loin de la réalité que nous représentons. Ce disfonctionnement représente véritablement la source de toutes les difficultés présentes en nous et autour de nous actuellement. Le niveau général fréquentiel s’élève. La fréquence terrestre vibre sur une fréquence de plus en plus élevée. Le fait que cette fréquence générale s’intensifie, donc s’accélère, amène une accélération de l’événementiel, notamment dans les aspects destructeurs qui empêchent notre véritable fréquence de s’exprimer dans la vie de tous les jours. Ce phénomène apparaît à l’échelle planétaire, ainsi les distorsions sont-elles de plus en plus criantes entre ce que j’appellerais les êtres conscients, (ceux qui tentent de comprendre avec leurs moyens) et ceux qui ne se posent aucune question, l’homme en Conscience ordinaire. Ceux qui cherchent (les chercheurs) ont de plus en plus l’impression d’être de véritables martiens dans un monde qui semble victime d’une accélération incompréhensible, et surtout totalement inadéquate par rapport aux besoins de l’homme. Il va être fondamental dans les années qui viennent, de rester très vigilants sur cet axe car les mécanismes de passage mis en place au niveau planétaire sont puissants. Partant de là, les disparités existant entre les systèmes énergétiques vont être de plus en plus criantes. Sur un plan individuel, pour chacun d’entre nous, cela nécessite d’être tout à fait à notre place, d’être très intègre par rapport à nous-mêmes, c’est à dire de ne pas tricher avec nous-mêmes. Si nous avons quelque chose à faire, si nous le sentons très profondément à l'intérieur de nous, il nous faut poser les actes, même si cela nous semble impossible, voire utopique, car ne n’est qu’à cette condition que le mouvement puisse demeurer. Si nous ne le faisons pas, c’est tout simple: le quotidien va nous montrer d’une manière de plus aiguë, donc de plus en plus dure, là nous ne sommes pas justes avec nous-mêmes. Cela peut générer des situations de plus en plus difficiles. Ce mécanisme a pratiquement toujours existé, nous l’appelions la loi de cause à effet. Mais elle ne s’est jamais manifestée avec une telle acuité, et cette acuité va se renforcer dans les semaines et dans l’année qui vient.
Tout repose sur la fréquence cellulaire. Notre corps est une formidable machine composée de milliards de cellules qui vibrent chacune différemment. Il est extrêmement important de le comprendre et de l’observer. Lorsque nous regardons notre corps, et que nous imaginons la Conscience cellulaire, nous avons tendance à le regarder comme un ensemble homogène vibrant sur la même fréquence. Globalement, il est vrai que la somme des fréquences de toutes les cellules donne une fréquence globale du corps humain vibrant à une vitesse donnée. Mais cette fréquence est la somme de toutes les fréquences présentes dans chacune des cellules. Chaque cellule vibre différemment. Au moment où nous quittons la vision linéaire de la Conscience, nous sommes beaucoup plus à l’écoute de ce que le corps nous dit. Il nous délivre des milliers de messages chaque jour. Nous en écoutons très peu. Parfois, nous en écoutons quelques uns lorsque le corps parle vraiment fort. La plupart du temps en fait, nous n’y prêtons pas attention, sauf quand, à force de ne pas y prêter attention, nous arrivons à un déséquilibre qui nous oblige à regarder profondément. Le corps est une vaste machinerie. Nous pourrions le qualifier d’automate. J’utilise de plus en plus cette comparaison. Il est semblable à un robot, car l’ensemble des mécanismes de fonctionnement du corps s’accomplit en dehors de notre Conscience, automatiquement. Nous ne nous préoccupons pas de savoir si le cœur bat au bon rythme, si le flux biliaire est suffisant pour la digestion, si le sang circule suffisamment dans notre cerveau pour l’irriguer. En fait, nous sommes des automates.
La différence entre un robot et un humain, c’est simplement la Conscience. Encore faut-il que nous ayons cette autonomie de pensée. Elle repose sur la faculté d’analyse. Analyser ce que nous sommes, analyser ce que nous vivons, analyser nos besoins, les écouter, les enregistrer. Puis en fonction de cela, poser les actes qui nous correspondent, par rapport à cet ensemble de facteurs, de demandes, d’expériences. C’est la seule différence entre un robot et un humain. Lorsque nous regardons la façon dont nous sommes conditionnés par l’ensemble de nos systèmes de croyance, au niveau éducatif, religieux, social, culturel, nous nous rendons compte que nous sommes totalement imbibés de croyances. Non seulement nous en sommes pétris, mais la quasi-totalité des mécanismes qui prédominent à nos décisions est le fruit de la mise en mouvement de ces croyances. A partir de là, nous nous retrouvons totalement cristallisés dans des schémas qui ne nous appartiennent pas, et qui nous empêchent d’être à l’écoute, d’être dans l’attention de nos besoins les plus profonds.
La Conscience cellulaire est en partie la Conscience qui se pose dans la fréquence vibratoire de la cellule. Elle est la " petite voix " de la cellule, qui énonce le besoin d’une expérimentation dans un sens ou dans un autre. Chaque cellule " parle ", et nous sommes à même sur un plan thérapeutique, par exemple, d’écouter une partie du corps qui fait mal ou qui ne va pas bien, de l’entendre nous expliquer ce qui ne lui convient pas. Souvent ce qu’elle nous dit, nous surprend, car cela a rarement trait à la partie du corps elle-même. Certaines fois, les implications sont complètement externes et pourtant, elles sont totalement liées.
Les précurseurs les plus connus dans ce domaine, sont Sri Aurobindo et Mère, qui ont travaillé sur ce qu’ils appelaient le " Supra-mental ", la Conscience des cellules. Sur un plan énergétique (car ils n’ont pas opéré un travail mental), ils ont posé l’expérimentation de la Conscience au niveau cellulaire. Je pense notamment à Mère, la compagne de Sri Aurobindo, qui était d’ailleurs d’origine française, et qui, une grande partie de sa vie, a consacré la quasi-totalité de son temps à gérer les mouvements qui s’opéraient en elle sur le plan cellulaire, ces mouvements étant en résonance totale avec les mouvements qui s’opéraient sur le plan planétaire. Elle a énormément travaillé sur les systèmes de croyance, l’inconscient collectif, et elle a été très loin. Des expériences réalisées par des lamas tibétains, parvenus à des dématérialisations corporelles après la mort, ou dans les quelques jours qui suivent la mort physique, sont également relatées d’une manière très précise. Ce ne sont ni de la mythologie, ni des légendes, mais des faits concrets, observés dans la tradition tibétaine.
Autant dire que nous ne connaissons pas notre corps. Nous sommes simplement focalisés sur son aspect externe, et nous sommes très loin de percevoir la fantastique machine que le corps représente. Il permet de tout faire, c’est à dire qu’il est en mesure de nous connecter dans l’ensemble des dimensions, de nous emmener physiquement. Il est capable de capter un très grand nombre d’informations, dans des niveaux de perceptions inimaginables. La quasi-totalité de ces fonctions se fait de manière automatique, sans que nous en ayons Conscience. Mais en attendant, les données accumulées au travers de l’expérience du corps dans la totalité de ces plans, et elles sont innombrables, concourent à créer la réalité dans laquelle nous sommes présentement. La réalité dans laquelle nous sommes présents, n’est que la somme de toutes ces réalités. Plus nous entrons en Conscience de ces mécanismes, plus nous " parlons " à notre corps, plus nous l’écoutons, et plus nous observons les interactions existant dans tous les niveaux. Alors, nous vivons consciemment notre vie, en acquérant l’aptitude de modifier totalement la matérialisation de notre quotidien.
Le but de notre corps est de matérialiser de manière très concrète, par l’action, ce dont nous avons besoin profondément. Je pense que tous, dans notre expérience de vie, nous bagarrons avec des choses que nous n’arrivons pas à faire, à comprendre, à mettre en place. Plus nous pénétrons profondément dans cette Conscience cellulaire, nous pourrions dire moléculaire, atomique, et plus nous gagnons en efficience dans cette puissance de matérialisation. Au fur et à mesure que nous réalisons cette descente, nous éliminons l’entrave au libre fonctionnement énergétique de notre machine. Cette machine dispose d’une puissance énorme. Il n’y a qu’à observer ce que nous faisons subir à notre corps en termes de destruction, au niveau de l’alimentation, des fonctions vitales pures, pour nous rendre compte à quel point le corps est puissant pour supporter aussi longtemps des dysfonctionnements majeurs. Nous avons ainsi une idée de la puissance de réalisation dont nous disposons Si nous mettons au service de la construction, de la création, toute l’énergie que nous mettons dans la destruction, nous gagnons une puissance incommensurable.
Pour moi, le travail sur la Conscience cellulaire est l’unique travail que nous ayons à faire. C’est la clé. Il y a évidemment mille et une façons de le faire. Je pense qu’El Kasar nous donnera des éléments là-dessus ce soir. Mais tout travail de Conscience est un travail de Conscience cellulaire. S’il demeure dans la tête, dans le mental, il devient un travail d’illusion. Les perceptions, les compréhensions que nous pouvons avoir, ne sont alors pas ancrées dans notre réalité, dans notre corps physique, et ne peuvent pas trouver application dans le quotidien. Nous sommes véritablement là pour transformer la Matière, créer la Matière.
Je travaille sur cet axe depuis à peu près six ans. Au fur et à mesure des années, ma perception s’est affinée. Aujourd’hui, la fréquence change énormément. Des êtres comme Mère et Sri Aurobindo ont souffert dans leur corps pendant des dizaines d’années pour faire ce travail, parce qu’ils étaient des précurseurs. Aujourd’hui lorsque nous faisons le même ce travail, nous ne souffrons plus dans notre corps parce que Mère et Sri Aurobindo ont fait les passages pour nous. Plus nous allons avancer, et plus la perception et le travail seront faciles, parce qu’il y a de plus en plus de gens dans cette perception-là, et, du coup, les processus s’allègent. Ce qui demandait trente ans au départ, n’a plus demandé que trois ou quatre années, et aujourd’hui c’est de l’ordre de quelques mois. Peut-être que bientôt, ce sera de l’ordre de quelques jours, voire de quelques heures. C’est important parce que cela élimine la bonne vieille croyance en la difficulté. On peut abandonner l’idée de " tout ce qui est profond est difficile à obtenir ". On peut aussi abandonner la croyance en la souffrance, " Pour y arriver, il faut souffrir ". Ce n’est pas la peine. Nous pouvons relativiser ce qui se passe à l’intérieur de nous et surtout accepter dans notre corps les ressentis les plus fous, voire les plus utopiques. A l’heure actuelle, rien n’est faux dans le corps. On peut multiplier les exemples. Sachez que tout ce que vous sentez ou entendez dans votre corps est la réalité. Il est très important d’intégrer cela, parce qu’alors, nous ne censurons plus quoi que ce soit. Nous expérimentons. Nous l’avons pratiquée l’expérimentation des croyances depuis des milliers d’années. C’est suffisant. Aujourd’hui nous pouvons expérimenter de nouvelles attitudes, de nouvelles perceptions. Le champ s’ouvre dans des proportions considérables, il n’y a aucune limite.
J’ai donné, il y a quelques jours, le premier week-end " Introduction à l’Homme Galactique " à Montréal. J’ai posé dès les premières phrases de ce stage, deux postulats. Le premier : " Tout est possible. Tout est possible ". Le deuxième : " Je suis le créateur de ma réalité ". Vous l’avez souvent entendu. Ce n’est pas une image ni une métaphore, c’est une réalité. Tout est possible, et donc quoique nous entendions, quoique nous ressentions à l’intérieur de nous, cela est juste. Cela est juste évidemment par rapport à nous-mêmes. C’est une évidence. Ainsi, nous sommes en quelque sorte des explorateurs nous promenant dans un territoire totalement vierge et inconnu. Plus il y a d’explorateurs sur un terrain vierge, et plus nous avons de choses à ramener et à donner.
Donc, bienvenus dans ce voyage. Je pense qu’un grand nombre d’entre vous ici vit déjà cela, mais nous allons pousser, ce soir, les limites encore un peu plus loin, élargir encore la perception, comme à chaque fois avec les canalisations d’El Kasar. Voilà, je vais lui laisser la parole.
Message d'El Kasar
La Conscience n’est pas ce monolithe auquel vous êtes accoutumés. Lorsque vous observez la Conscience, vous regardez souvent cet espace comme un cordon linéaire venant d’un point à un autre. Il est temps d’apporter une compréhension à l’ensemble des expériences que vous vivez au quotidien. Tant que vous demeurez dans une perception linéaire de la Conscience, vous ne pouvez pas la moduler, vous ne pouvez pas l’intégrer. Il est important que vous intégriez la notion de l’Espace et du Temps dans la Conscience.
La Conscience est la porte des Espaces-Temps. Elle permet à chaque instant de créer l’espace énergétique ou un module spatio-temporel permettant à une expérience de s’épanouir, nous pouvons dire d’éclore. Sans cet espace dimensionnel votre expérience ne pourra pas s’accomplir, elle restera simplement à l’état d’idéation, elle ne se matérialisera pas.
Lorsque vous abordez les mécanismes de la Conscience, vous devriez donc prendre garde à ne pas l’enfermer dans un processus purement mental. Souvent, dans votre compréhension, vous confondez Conscience et mental. Le mental étant cet outil raisonnant, synthétisant, analysant vous permettant de poser dans la Matière l’impulsion vibratoire de la Conscience, mais ce n’est qu’un outil. Tant que vous êtes identifiés à cet outil, vous n’avez pas accès à la source d’émission. Aussi, il est important dans un premier temps que vous abandonniez cette perception linéaire de la Conscience.
En ouvrant votre perception, vous pouvez, par exemple, prendre l’image significative d’une bulle, bulle de savon, bulle de Conscience, flottant dans l’Espace, dans toutes les dimensions. La Conscience se déplace, en quelque sorte, de cette façon-là, quoique les liens afférents à ces différentes bulles soient effectifs. En fait, lorsque vous abordez la notion de multidimensionnalité, vous intégrez le fait que chacune de ces Consciences soit reliée aux autres, dans les autres dimensions, mais seulement en liaison avec l’expérience vécue.
Cela signifie que la Conscience n’est pas un absolu, qu’elle n’est pas une banque de données thématique dans laquelle vous accumulez les informations. La Conscience est un ensemble aléatoire d’évènements multidimensionnels concourant à une expérience de matérialisation. Lorsque cette expérience de matérialisation s’achève, les liens des différentes fractions de Conscience se dénouent, et vous créez alors un nouvel assemblage pour expérimenter autre chose. Comme vous pouvez le constater ceci est très différent de la notion d’une Conscience Unique, monolithique, dans laquelle vous accumulez toujours les mêmes choses. Notez bien que chaque fois que vous faites une expérience, l’agencement, l’assemblage des différents paramètres conscientisés se transforme en fonction de l’expérience choisie, ensuite vous passez à autre chose.
Il y a un domaine pour ce que vous appelez la Conscience cellulaire. Pour quelle raison la Conscience est-elle le vecteur de passage dans les Espaces-Temps ? Cela est infiniment simple. L’ensemble de vos cellules, mais également chaque cellule prise individuellement, porte en son noyau le vecteur d’intégration dimensionnelle. Ce vecteur est en fait un ensemble de codifications relié à l’ensemble des dimensions vous concernant. Ce vecteur est différent pour chacun d’entre vous. Il n’existe pas de vecteurs universels pour l’instant dans vos galaxies. Néanmoins, la multiplicité infinie des vecteurs dimensionnels de vos êtres vous amène une interrelation infinie avec les éléments de vos Univers.
Ainsi, par le biais du noyau de chacune de vos cellules, vous pouvez réactiver les points de passage dimensionnels nécessaires pour véhiculer la fréquence expérimentale, c’est-à-dire que lorsque vous accomplissez une expérience de vie dans votre quotidien, l’ensemble des codes générés impulsent l’ensemble des dimensions afférentes. Encore une fois, ces dimensions changent à chaque expérience. Certaines domineront pendant un certain temps jusqu’à une phase transitoire, puis disparaîtront comme les autres. C’est ainsi que vous vivez dans votre vie d’êtres humains certains tournants de vie, certains caps décisifs où vous changez, où vous mutez totalement d’existence. La fraction dimensionnelle de votre noyau représente la porte de passage dans les Espaces-Temps. Par elle, vous pouvez relier les autres dimensions, mais surtout vous pouvez acquérir en conscience la notion de réalité dimensionnelle. Cela signifie, en d’autres termes, que vous pouvez consciemment aller chercher les informations nécessaires à votre épanouissement expérienciel présent. Alors il est vrai qu’il vous faut abandonner cette perception monolithique de votre Conscience.
Si vous le voulez bien, je vous propose d’intégrer ce paramètre. Vous pouvez le poser à l’intérieur de vous et étendre la totalité de votre être… la totalité de votre corps… Vous pouvez constater qu’un certain nombre de tensions sont présentes dans votre corps… il est simplement nécessaire de détendre ces zones… de prendre simplement conscience de votre présence sur cette chaise… écoutant le véhicule qui me sert de parole… Vous pouvez, pour faciliter le mouvement de détente, inspirer profondément… En vous détendant… en détendant les parties de votre corps… vous pouvez demander à contacter la principale zone de Conscience en vous. Vous voyez alors naître un espace… un espace dans lequel très rapidement le mental prend dominance… ceci n’est pas la Conscience. En laissant cet espace vide, vous laissez la possibilité à l’ensemble des potentialités de se présenter à vous.
Vous avez maintenant présent en vous un espace relativement vierge ou totalement vierge, espace lumineux… comme une immense bulle de lumière dans laquelle vous êtes et vous n’êtes pas. Alors, maintenant vous allez simplement demander à un certain nombre de vos consciences cellulaires dont vous ne définissez pas le nombre, de s’intégrer dans cet espace… Vous les voyez alors apparaître sous forme de petites bulles ou billes de couleur flottant dans cet espace… Ces bulles sont de couleurs différentes… les nuances sont infinies… et vous voyez s’opérer progressivement un agencement fréquentiel, un agencement atomique de l’ensemble de ces bulles de couleur jusqu’à créer une figure.
Vous pouvez alors voir apparaître une circonstance… un événement… voire une personne… un visage… qui sont le fruit de ces fréquences. En fait, c’est ainsi que vous créez le monde qui vous entoure. Chaque être qui vous entoure n’existe que par le regard que vous posez sur lui. Si vous ne le regardez pas, il disparaît, inexistant. Continuez à observer cet agencement… et surtout la façon dont il résonne… Vous sentez une couleur dominante… un son… une fréquence… cela est juste… ces couleurs ou fréquences sont un assemblage de l’ensemble des fréquences composantes…
Vous allez poursuivre en demandant à votre conscience cellulaire de vous montrer les liens dimensionnels. Du point de départ de cette structure formée en vous dans cet espace libéré, vous voyez alors apparaître un certain nombre de lignes de force, un certain nombre de filaments luminiques partant dans l’Espace et se perdant à certains points. En fait, ces lignes ne se perdent pas lorsque vous ne les voyez plus, elles changent tout simplement de dimension. Observez cela pendant quelques instants…
Le maillage que vous pouvez observer maintenant du point de départ de cette figure est la stricte image, la stricte matérialisation de ce que vous êtes réellement... Vous n’êtes pas ce corps physique doté de bras, de jambes et d’une tête, vous êtes cette ligne de force, l’ensemble de ce maillage qui s’étend, bien évidemment, à l’infini... Vous pouvez simplement demander à vos cellules de mémoriser cet état quel qu’il soit…
Vous sentez aussi un mouvement cellulaire s’opérer comme une vibration dans votre corps dans une zone que vous avez parfois du mal à définir... Cela n’a pas d’importance... Vous restituez la fréquence initiale de matérialisation et vous devenez connectés aux multiples réalités de votre être. Alors vous commencez réellement à respecter votre intégrité… vous commencez réellement à entrer dans votre intégration terrestre… Voilà… vous pouvez maintenant remercier vos cellules et revenir dans l’état ordinaire...
Vous avez pu observer avec quelle facilité vous avez accès à cette information. En fait, depuis toujours vous savez. Depuis toujours vous êtes en mesure d’abandonner toute restriction. Depuis toujours vous devenez plus grands. Alors, il est temps aujourd’hui que vous retrouviez votre totalité, votre puissance créatrice. La Terre a besoin de cette puissance multipliée par l’ensemble des individus que vous êtes.
Il n’existe pas de barrières à la matérialisation de cette fréquence. Vous pouvez à tout instant réaliser les choses les plus folles. Alors, lorsque vous réactivez ce noyau fréquentiel cellulaire, vous redevenez l’émetteur-récepteur habilité à émettre et à recevoir les fréquences multidimensionnelles. Ceci n’est en aucun cas une difficulté. Il s’agirait plutôt dans la perception terrestre qui est la vôtre d’un cadeau, quoique ce cadeau soit infiniment astreignant. En effet, vous ne pouvez plus abandonner la perception de la Réalité. Alors, si vous le voulez bien, je puis maintenant répondre à certaines de vos questions. Je vous écoute...
Question : J’ai du mal dans mon quotidien, en particulier dans mon travail. J’aimerais en changer, et l’expérience de Conscience qui m’aide est en même temps un peu difficile. Que puis-je faire ?
El Kasar : Comme à chaque fois, écoutez votre corps. L’expérience de Conscience ne se situe pas dans la tête, l’expérience de Conscience se situe dans le corps cellulaire. Elle est très différente du fonctionnement mental. Une matérialisation qui ne s’opère pas, est un corps désancré. Si vous opérez une réorientation moléculaire de votre corps cellulaire, une réorientation vers la planète Terre, alors le réancrage s’opère. Ceci nécessite d’observer les croyances accumulées dans la négation du corps, dans la négation des fonctions corporelles. Tant que vous ne faites pas cet assainissement, vous ne pouvez pas fonctionner au travers de votre corps et vous ne pouvez qu’être dans un fonctionnement purement illusoire, mental. C’est la raison pour laquelle vous éprouvez des difficultés à matérialiser. Ceci évidemment est valable pour la majorité d’entre vous. Une autre question…
Question : Est-ce que vous pouvez parler sur un plan personnel et professionnel, sur un plan beaucoup plus général de l’autisme, de ce qui est nommé " autisme " aujourd’hui par les sciences humaines ?
El Kasar : Il est difficile d’aborder ce point. Vous assimilez sous ce mot un ensemble de fréquences aléatoires dont certaines sont en rapport avec votre continuité spatio-temporelle, et d’autres ne le sont pas. Aussi, il conviendrait de dissocier ce qui est relatif à votre espace spatio-temporel et ce qui ne l’est pas. Parlons de ce qui a trait à cet espace que vous nommez " autisme " est une perception aléatoire de l’environnement. Lorsque vous êtes équipés dans ce sens, vous n’êtes pas en mesure de synthétiser le ressenti cellulaire dans votre corps, en d’autres termes, vous ne pouvez pas analyser et orienter ensuite votre action. Il est extrêmement préjudiciable de forcer les choses en ce sens, préjudiciable pour le véhicule qui forme cette expérience. En fait, lorsque le véhicule est forcé à fonctionner dans une fréquence prédéterminée de votre continuum, il s’opère une disfraction entre la réalité spatio-temporelle et la multidimensionnalité. En fait, l’être qui vit cette expérience se trouve quasiment coupé de sa multidimensionnalité. C’est ainsi que parfois la souffrance est intolérable. Il existe également d’autres formes, notamment, celle qui consiste à poser la présence, c’est-à-dire la perception de Conscience dans plusieurs réalités simultanément. Ceci amène, évidemment, à un besoin d’isolement. En effet, il est quasiment impossible de gérer la totalité des influx fréquentiels aboutissant au véhicule. Il y a, en quelque sorte, une surcharge pondérale. Alors, l’être ne trouve que la seule solution de s’isoler. Il convient dans ce cas de créer un environnement adéquat pour la matérialisation de ces fréquences. En fait, il s’agit d’aborder cet être dans la plus totale paix. Chaque fois que vous n’êtes pas en paix pour tenter d’entrer en communication avec cet être, vous le détruisez, car vous ajoutez une fréquence neurale à ces propres dysfonctionnements. Ainsi, il convient d’aborder ces spécificités avec une grande prudence, une grande attention. Partant de là, vous pouvez découvrir de multiples aspects dimensionnels et découvrir en résonance avec vous-mêmes les vôtres. Voilà pour l’instant ce que je peux dire. Une autre question...
Question : Pouvez-vous resituer le yoga d’Aurobindo par rapport à votre enseignement ?
El Kasar : Ce que je vous transmets n’est pas enseignement. Celui que vous nommez Aurobindo n’a pas non plus transmis un enseignement. Il s’agit, avant toute chose, d’une expérience contractuelle dans un Espace-Temps défini. Cela n’en a que cette valeur, et cela n’a pas plus d’importance pour l’instant. Il convient d’aborder l’approche cellulaire dans l’expérience seulement. Si vous essayez de connecter la Conscience avec votre tête, avec votre mental, vous n’y arriverez jamais. Le mental n’est pas équipé pour connecter la Conscience cellulaire. Une autre question…
Question : Comment réparer les dégâts dus à certaines mutilations, comme la circoncision ou l’excision, quelque chose comme cela ?
El Kasar : Pourquoi parlez-vous des dégâts ?
Je pense que c’est une mutilation.
El Kasar : Vous croyez ?
Oui, c’est vrai.
El Kasar : Chaque expérience corporelle est profondément choisie par la Conscience cellulaire véhiculée. Il n’existe aucun hasard. Chaque véhicule corporel est parfaitement adapté à l’ensemble fréquentiel désiré quelle que soit la forme du véhicule ; même s’il lui manque certains aspects. Cela n’a aucune espèce d’importance. Seule votre vision émotionnelle des vecteurs vous amène à y attacher une importance, mais l’émotion n’a jamais été une Conscience. Une autre question.
Question : Qu’est-ce qui se passe au niveau cellulaire quand une femme menstrue ?
El Kasar : Lors des menstruations féminines (mais nous pourrions aussi parler des menstruations masculines, cela est la même chose), il s’opère une juxtaposition de certaines fréquences codales, c’est-à-dire qu’il s’opère la jonction des différents plans dimensionnels les uns avec les autres. Cette jonction est fonction des ensembles cosmiques, planétaires, dimensionnels en présence. Autant dire qu’elle est différente à chaque expérience, dans chaque espace spatio-temporel. Cette capacité de fusion dimensionnelle amène à pouvoir aborder certaines intégrations fréquentielles, à condition que ce flux énergétique ne soit pas perturbé par une quelconque intervention chimique. Si votre corps, si votre véhicule corporel est habitué à absorber certaines substances chimiques, alors les codes sont en distorsion et la juxtaposition dimensionnelle ne s’opère pas. Elle est bien brouillée, et heureusement, car si tel n’était pas le cas, il s’opérerait un empoisonnement des dimensions, et cela n’est pas approprié. Voulez-vous d’autres précisions ?.. Une autre question…
Question : Comment faire pour avoir un bon ancrage ?
El Kasar : Quelle belle question ! Comment faire pour être sur Terre ? Cela est fort simple. Il vous suffit de vivre dans votre corps, c’est-à-dire il vous suffit de matérialiser tout ce que votre corps vous demande. Cela n’est pas compliqué. Si vous matérialisez tout ce que votre corps vous demande, vous puisez à la Force Vitale planétaire subséquente, et alors vous êtes ancrés, comme vous le dites, mais écoutez votre corps. Vous observerez, lorsque vous vous posez la question, un certain rétrécissement cellulaire, une certaine tension dans votre plexus solaire démontrant bien que vous ne respectez pas votre corps. Toutes les fonctions de votre corps doivent être respectées, absolument toutes ; cela est le seul moyen d’être ancré, comme vous le dites. Une autre question…
Question : Qu’est-ce que vous voulez dire quand vous parlez des menstruations masculines ?
El Kasar : L’être humain dans sa polarité masculine ou féminine est soumis aux mêmes cycles cosmiques, planétaires. L’homme sur cette planète n’est pas encore réellement familiarisé avec la perception de ce cycle. Néanmoins, il existe, et il est relativement similaire à celui de la femme. Il se matérialise par une forte pulsion sexuelle à certains moments et par un repos de cette énergie à d’autres moments. Il est important pour l’homme de respecter ce cycle et de ne pas forcer la fréquence. Il existe ainsi le besoin pour l’homme d’extérioriser certaines vibrations fréquentielles au même titre que la femme en ressent ce besoin par ses menstruations, cela est similaire. C’est ce que je peux ainsi appeler " menstruations masculines ". Une autre question…
Question : Est-ce qu’on ne sera pas un peu obligé d’avoir un mode de vie différent, plus notre Conscience va s’ouvrir, est-ce qu’on ne va pas être obligé un peu de s’isoler …?
El Kasar : Absolument pas. Le fonctionnement conscient du corps amène effectivement une transformation fondamentale de ce que vous appelez " habitudes de vie ", tant sur le plan alimentaire que sur le plan organisationnel, que sur le plan fréquentiel. Il serait, par contre, totalement illusoire de vous isoler de votre environnement. En aucun cas cela ne faciliterait votre insertion. Par contre, vous êtes amenés à sélectionner un certain nombre de fréquences dominantes et à éliminer celles qui ne vous conviennent plus du tout, mais cela vous le faites depuis toute éternité. Il n’est donc pas très différent de votre fonctionnement habituel. Une autre question…
Question : Lorsque nous posons nos actions, nous agissons sur les plans parallèles, est-ce que nous posons ces actions à travers une attente de ces plans, par exemple, j’ai du mal à intégrer la notion entre le plan terrestre et ces plans parallèles et l’action qui l’… ?
El Kasar : Parce que vous raisonnez en termes d’action, il ne s’agit pas de cela. Parfois certaines actions dans certaines dimensions sont liées à votre action terrestre, mais la plupart du temps ce n’est pas le cas. En fait, il s’agit plus d’une interaction fréquentielle, plus qu’une interaction de matérialisation. Chaque fois que vous opérez une matérialisation sur le plan terrestre, votre être formel l’a, en quelque sorte, cherchée dans tous les plans de réalité dimensionnelle dans lesquels vous êtes inscrits, certaines fonctions, certains paramètres, certaines fréquences nécessaires à la juxtaposition corporelle, c’est-à-dire à la matérialisation dans votre plan. C’est en quelque sorte comme un gigantesque réservoir énergétique dans lequel vous allez puiser. Vous pouvez aussi prendre l’exemple d’une chaîne de montage dans laquelle certains éléments sont fournis de l’extérieur, quoique dans votre cas on ne puisse pas parler d’êtres humains de l’extérieur ou de l’intérieur. Aussi, lorsque vous matérialisez, vous mettez en mouvement l’ensemble de ces résonances. Certaines sont partiellement liées à d’autres actions dans d’autres dimensions, mais la plupart du temps il ne s’agit que d’une expérience du plan terrestre. Aussi, ne vous embrouillez pas la tête à essayer de comprendre cela, il est plus important de vous placer dans un mode perceptif cellulaire vous permettant d’intégrer et de comprendre le mécanisme. Cette compréhension et cette intégration ne passent pas par la fonction raisonnante de votre mental, mais bien par l’expérience du vécu corporel. Votre corps est le seul outil juste, lui seul est capable dans son inconscient de s’alimenter dans les paramètres, dans les caractéristiques qui lui sont nécessaires pour fonctionner non seulement dans la fonction vitale, mais surtout dans fonction de création et de matérialisation, et cela vous l’oubliez souvent. Voulez-vous d’autres précisions ?
Question : Que pouvez-vous nous dire sur le travail nocturne ? On a l’impression d’être dans une dimension réelle ? Y-a-t’il quelque chose que nous puissions faire pour que le travail soit conscient dans l’intégration terrestre ? Y a t il un conseil ou quelque chose ?…
El Kasar : Cela ne me semble pas nécessaire. En fait, votre corps, votre véhicule formel est en mesure d’aller chercher et d’œuvrer dans les dimensions qui sont les siennes. Lorsque vous placez une focalisation consciente sur cette action, vous coupez un certain nombre de référencements codaux, c’est-à-dire que vous limitez l’intégration de ces fréquences dans votre corps. Aussi, il me semble plus approprié de vous laisser vivre, vivre l’expérience en Conscience, si tel est le cas, ou dans une moindre Conscience, si tel est le cas également. Cela n’a pas d’importance, mais ne placez pas une volonté quelconque, une intention quelconque, aussi légitime soit-elle, même si elle consiste à tenter de mieux élaborer dans votre continuité d’Espace-Temps. Sachez une chose, c’est que votre corps est parfait et que partant de là, il est totalement en mesure d’intégrer ce qui lui est nécessaire. Vous seuls pouvez parfois avoir l’illusion d’une mise en direction. En fait, vous ne choisissez jamais aucune direction. Il s’agit simplement de votre corps qui matérialise les prédispositions nécessaires pour ses besoins. N’oubliez pas qu’une très grande partie de votre fonctionnement est un fonctionnement automatique. Tant que vous laissez l’automatisme s’opérer, vous êtes en état d’équilibre, dès que vous le distordez par une action de votre mental, vous créez carences, maladies et mort. C’est ainsi que vous avez totalement inscrit la dimension de mort sur votre plan, alors que la mort n’existe pas, mais cela vous le savez. Voulez-vous d’autres précisions ?
Est-ce que le mental intervient lorsque l’on rêve ?
El Kasar : Absolument pas. Ce que vous appelez " rêve " est simplement la perception consciente d’autres réalités. Ces réalités peuvent être teintées de charges émotionnelles, c’est la raison pour laquelle il n’est pas réellement conseillé d’interpréter les rêves car vous ne pouvez pas déterminer la fraction émotionnelle de la vision. Lorsque vous rêvez, vous êtes simplement connectés à d’autres dimensions de votre être, vous n’inventez rien.
Je voudrais, si vous le voulez bien, pour conclure, ramener la présence à la notion de Conscience cellulaire, passage des Espaces-Temps. La cellule dans son intégration conscientisée est une porte. Elle est le point de jonction multidimensionnel, le point de passage, le point de matérialisation. Par ce sas, vous matérialisez et vous dématérialisez les émissions de la Conscience de Synthèse. Autrement dit, vous possédez la capacité de créer ou de décréer, de créer ou de transférer. Cela est propre à chaque cellule et chaque cellule possède son " modus vivendi " permettant une quasi-autonomie fréquentielle de l’émission. Ainsi, par chaque plan cellulaire vous injectez, vous transmettez une nature fréquentielle, expériencielle dans d’autres dimensions. Vous nourrissez la créativité universelle. Évidemment, le mouvement existe dans l’autre sens, chaque dimension vous nourrissant au travers de la cellule. Il est ainsi extrêmement important que vous perméabilisiez vos cellules. La perméabilisation de votre membrane cellulaire permet la libre circulation de l’ensemble des données afférentes à chaque cellule. Ainsi, vous ne perdez aucun élément. Pour perméabiliser la membrane par cette fréquence, il vous faut agir simplement sur la nature de votre alimentation. En mangeant hors de vos croyances, en écoutant les besoins de votre corps sur le plan alimentaire, vous facilitez le transfert des informations. Ainsi vous devenez plus fluides, mais aussi vous possédez la possibilité de transférer les données consciemment ou de les recevoir consciemment. Cela est le fonctionnement de la porte des Espaces-Temps.
Je vous remercie pour la qualité de votre écoute, je vous conseille vivement d’entrer en écoute de votre corps cellulaire et de joindre à cette pratique une absorption de paix et de fréquence tonale vous permettant de libérer les tensions nerveuses, les tensions énergétiques présentes en vous. Il vous suffit de demander à votre corps de vous indiquer les meilleurs moyens pour qu’il soit en état d’apaisement, alors vous deviendrez conscients.
Je vous remercie de la qualité de votre accueil et vous dis à bientôt. "
Commentaires de Daniel Briez
Pour conclure, je voudrais faire un lien entre Conscience cellulaire et Couleur. Pour moi, la Conscience, c’est la Couleur. L’expérience de la Conscience est une fragrance de Couleur, un parfum de Couleur. C’est quelque chose de très subtil qui peut être mis en mouvement, en fluidification par l’apport de la Couleur. Si nous réintégrons les différents éléments de ce que nous appelons " les Fréquences-Mère " à l’intérieur de notre être, nous impulsons une fluidification de l’ensemble des éléments qui fait alors sauter toutes les limitations empêchant cette Conscience de flotter. Dans l’absolu, la Conscience n’a pas de forme. C’est quelque chose qui est fluide, donc est en mouvement permanent.
Évidemment la plupart du temps, la Conscience est enfermée dans les cadres rigides de nos croyances, conscientes ou inconscientes. D’ailleurs la plupart de nos croyances sont inconscientes. Quand nous réintroduisons la fréquence de couleur, nous brisons ces cadres et rendons au mouvement de la Conscience sa fluidité. A ce moment-là, nous abordons une expérience où la Conscience, au fur et à mesure qu’elle brise ses cadres, rentre dans une globalité. C’est cela la " Conscience du Tout ". En fait, il s’agit d’une globalisation qui s’opère par la Couleur au fur et à mesure que les cadres se dissolvent. Seule la Couleur peut dissoudre les cadres parce qu’elle n’est pas structurée, c’est une fréquence. Elle est porteuse de milliards de codes, puisque chaque Couleur-Mère est porteuse de milliards de codes, et apporte cette Couleur au niveau du corps cellulaire permettant la mise en fluidification.
Je vous invite à vous joindre à nous pour ce travail de couleurs qui commence à la fin du mois. Ce cycle est la réinscription des Douze Fréquences-Mère dans nos corps cellulaires. Une fois que cette fluidité s’opère, que se passe-t-il ? A ce moment-là, nous acquérons la possibilité d’un transit d’informations beaucoup plus grand. Nous pouvons donc aller chercher en nous ce qu’il nous faut. Les transferts d’informations se font d’une manière infiniment plus rapide. Mais surtout après, nous acquérons la possibilité de nous promener dans cette Conscience parce qu’il y a mille et un aspects, mille et un niveaux. Nous entrons dans une véritable libération qui nous permet de connecter avec " Tout ". C’est un mode d’emploi non mental pour éliminer toutes les constructions et toutes les croyances du mental. A ce moment-là, nous sommes vraiment en contact avec nos propres codes et avec notre propre expérience de Conscience. Nous ne sommes plus barrés par ce maillage accumulé par les générations précédentes, par nos vies d’hommes et de femmes et par l’inconscient collectif de notre planète depuis des milliers d’années.
Je vous encourage donc à venir faire ce travail avec nous. Je vous souhaite une bonne exploration de votre Conscience cellulaire, et puis ne vous inquiétez pas si en rentrant dans vos cellules vous atterrissez dans une autre galaxie, c’est normal. C’est la porte de passage. Ne vous inquiétez pas, vous ne vous perdrez pas. Il suffit de faire demi-tour et de repasser dans l’autre sens. Bon voyage, et bonne soirée.