< Conscience planétaire / Partenariat avec la Terre
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Conscience planétaire / Partenariat avec la Terre
 

QUE SE PASSE-T-IL SUR LA PLANÈTE TERRE ?
par
NOEL HUNTLEY, PH.D.

Extraits de "Que se passe-t-il sur la planète Terre ?"

Traduit de l’anglais par Tristan Perrier
SITE : http://www.arsitra.org/yacs/files/fetch.php/129/que-se-passe.pdf


Première Partie : L'Ultime Supercherie

Les points essentiels de cet article risquent de soulever des réactions de scepticisme, voire même d'irriter ou de choquer certains lecteurs. Son contenu est non conventionnel ; il expose plusieurs défaillances majeures au niveau de la connaissance courante et, en particulier, dresse un portrait des éléments négatifs qui ont libre cours actuellement sur la planète. Nous invitons donc les lecteurs à noter leurs réactions, bonnes ou mauvaises, car elles seront utiles à l'évaluation du progrès de notre planète. Alors ne supprimez pas votre opposition à cet énoncé, vos répliques seront les bienvenues. À noter que cet article couvre de nombreux domaines, et par conséquent le traitement de certains sujets pertinents semblera inévitablement discursif et très succinct.

Des recherches approfondies menées dans plusieurs domaines de la connaissance révèlent l'existence d'un phénomène qui est très répandu sur notre planète, nommément la suppression de l'information au public. Les sources de cette privation de la connaissance s'étendent à inclure l'establishment, la communauté scientifique, et les instances gouvernementales. Il existe en fait une hiérarchie au niveau de la suppression et de l'oppression.

Notre civilisation a été programmée à fond. On dit souvent qu'elle est hypnotisée, robotisée, ou endormie. Comme on pourrait s'y attendre, l'éducation en matière de manipulation mentale est à peu près absente. L'on pourrait poursuivre des études en physique et en psychologie, obtenir ses doctorats, comme en a fait l'auteur de cet article, et découvrir que cette question est souvent évitée et même supprimée. La pensée et le comportement programmés comprennent la structure contrôlant la fonction, à l'insu de la fonction, et par conséquent la fonction ne peut ni observer ni évaluer le biaisement de la pensée, les idées préconçues ou le comportement. Nous ne pourrions à cet égard surestimer le pouvoir de la programmation, laquelle peut revêtir plusieurs formes, qu'il s'agisse de généralités ou de technologies spécialisées. Nous ne commenterons ici que les aspects généraux.

Toutes nos sources d'information de base - les systèmes d'éducation, les médias, la science, etc. - nous présentent des connaissances de manière à conditionner l'être humain à penser par le cerveau gauche. Nous voulons parler de cette réalité Newtonienne, fragmentée, fondée sur une perspective égocentriste du monde et de la vie, issue d'un raisonnement simple, linéaire et tridimensionnel. Notre science actuelle ne mérite même pas qu'on l'appelle science. Elle se fonde sur l'objectivité sans toutefois comprendre le processus de l'observation. En exigeant que l'acquisition de connaissances soit assujettie aux normes de l'objectivité (séparant ainsi l'observateur de l'observé), la perspective égocentriste est donc invoquée, ainsi que la séparation du "moi/pas-moi", par laquelle l'observateur et l'observé sont imbriqués dans une relation interdépendante, non pas indépendante. L'observation devient contextuelle; ce qui est observé relève du contexte dans lequel se trouve l'observateur, par exemple, un chien qui court après sa queue. Le bouddhisme détient ce savoir depuis fort longtemps.

L'univers ne donne en retour qu'un équivalent des énergies dépensées au cours du processus de la perception. En fait, cette interface suggère que l'univers et notre perception de cet univers soient simultanés. Du point de vue de l'égo, la conscience est enregistrée par les sens physiques, une copie de cette conscience est créée (bien que déformée et non résonante), et c'est par le biais de ce double que nous percevons les aspects aléatoires de la nature et de la troisième dimension. Cette condition égocentriste mène donc à une réalité Newtonienne, créée par la conscience collective, qui elle dispose d'un pouvoir illimité pour créer toutes formes de réalités fondées sur les systèmes de croyances qu'elle aura adoptés. Le pouvoir de l'hypnose, par exemple, présente de tels aspects.

Une réalité Newtonienne se compose essentiellement de forces, de mises en oeuvre, de résistance, d'inertie, d'énergies fragmentées, déformées et non holistiques. Elle mène à l'inefficacité de la génération d'énergie, au recours aux combustibles fossiles, à l'aggravement de la pollution et de la radiation nucléaire, à la destruction de la nature, aux conflits, etc. Cette réalité Newtonienne, elle est principalement l'oeuvre d'influences négatives qui cherchent à freiner l'évolution de la race humaine --il y a de ces êtres qui souhaiteraient voir l'homme baigner dans l'ignorance.

Par ailleurs, la logique est un piège sur cette planète. Au niveau de l’emploi de termes comme logique, rationnel, etc., il faudrait que tous les mots soient précédés de tridimensionnel. Voilà, c’est tout ce que c’est : une logique linéaire 3D et un associationisme aristotélicien qui non seulement sont difficilement applicables, mais qui éventuellement deviennent des pierres d’achoppement à la progression de la connaissance. Et puisqu’il y a symbiose entre la connaissance (science et technologie) et la conscience collective, cette logique freine l’évolution du développement de l’homme. L’univers ne fonctionne pas par la logique 3D mais plutôt par la logique 4D ou plus élevée encore. Les concepts artificiels, par exemple l’automobile, obéissent à la logique 3D, selon que le tout est égal à la somme de ses parties. Pour comprendre les mécanismes de l’automobile, ou tout autre mécanisme, on peut démenteler le tout en ses parties, étudier les composantes, ensuite les réassembler pour comprendre le tout.

Toutes les entités de la nature, telles une cellule, une planète, une galaxie, un atome, etc., sont configurées de façon à ce que le tout soit toujours plus grand que la somme de ses parties. Le tout possède un schéma vibrationnel bien à lui, à partir duquel la particule ou les éléments forment des sous-harmoniques ou basses fréquences. Le tout est un état quantique; il est le maître de commande. À son tour, le tout est une composante d’un plus grand tout, et ainsi de suite. Ce sont des niveaux de fractals!

Nous arrivons maintenant au domaine du système informatique de la nature. Les ordinateurs artificiels de l’homme sont fondés sur la pensée cerveau-gauche, la réalité Newtonienne, et les systèmes d’encodage sont arbitraires ou relatifs. Ils sont basés, essentiellement, sur l’algèbre. Le système de la nature est absolu et son système d’encodage est fondé sur la géométrie. Il appert que trois ou quatre variantes seulement soient nécessaires pour gérer tous les phénomènes : 1. fréquence, 2. angle de phase des oscillations, 3. dimensions, 4. et probablement l’orientation dimensionnelle des oscillations.

Cela revient à dire que toute information est structurelle. L’univers fonctionne par l’intelligence géométrique!

La race humaine n’a pas accès à ce savoir et ignore comment elle peut s’en prévaloir. Ce mécanisme de la compréhension est relié au cerveau droit, à l’intuition et à la conscience intérieure. Il a été supprimé. Cette faculté de l’intuition ou de la perception spirituelle a littéralement été enrayée chez l’homme, une capacité qui rejoint la quintessence d’une véritable évolution, de l’intelligence, de l’intégrité et de la connaissance. Cette faculté de la conscience, qui est innée chez l’homme, est un mode d’acquisition de connaissances qui lui est devenue étrangère. On la discerne quelque peu chez les animaux qui résonent plus avec les vibrations de la Terre. Autrement dit, les animaux observent et captent des informations qui nous échappent. Oubliez les termes perception extrasensorielle (ESP), paranormal, métaphysique, etc.—qui font partie intégrante de notre quotidien, qui en sont le fondement, même—oubliez-les, car ce sont tous des termes de programmation destinés à séparer les phénomènes de leurs sujets, à être assimilés pour qu’ensuite on puisse les supprimer.

Nous pouvons tout réduire à deux modèles d’observation : la physique connue et la physique inconnue. Comparons brièvement notre mode d’expérience actuel avec celui de l’acquisition de connaissances en fonction de la capacité innée de l’homme de percevoir de façon hautement intuitive.

L’homme d’aujourd’hui perçoit des informations de l’environnement espace-temps 3D par le biais de mécanismes et de transductions impliquant le déphasage et la non-résonance de certaines conditions. L’esprit humain fait des copies—il stocke des informations en mémoire, des modèles d’apprentissage, etc., et utilise logiquement une série de symboles pour manipuler des données et des concepts. Ce n’est que de la représentation. La conscience est emprisonnée dans l’esprit; on peut connaître quelque chose en observant l’esprit à l’oeuvre, les images qu’il confectionne, ainsi de suite. Par exemple, perdre la mémoire nous empêcherait de reconnaître notre propre conjoint(e).

L’autre faculté, celle de la conscience intérieure, ne pourrait être plus différente. Lorsqu’elle est libérée et développée, cette faculté sait reconnaître grâce à un contact immédiat avec son environnement, ou l’esprit d’une personne, etc. Pas nécessaire d’observer le modèle d’un atome pour percevoir l’atome en question. Le conjoint ou la conjointe ne serait pas oublié(e) puisqu’il ou elle serait perçu(e) directement et pleinement sans l’intervention de la mémoire. Tout ceci découle de la résonance. Nous essayons d’illustrer, en effet, la différence entre une méthodologie de la ségrégation ou des systèmes non harmoniques, c’est-à-dire une forme d’énergie qui représente un élément significatif, comparée à une énergie qui est cet élément significatif. Prenons le langage à titre d’exemple. Le mot chaise n’est pas la chaise, à comparer à la vocalisation d’un son pour désigner cette chaise. Mais puisque ce son possède un taux vibratoire semblable à la chaise, par conséquent il résonne avec la chaise et devient cet objet.

Or donc, tout objet, particule, planète, univers, ou personnalité sont des fonctions d’ondes ! La physique quantique déclare que la fonction d’onde, que l’on peut considérer comme un groupement d’ondes ou de vibrations, est de la fiction mathématique. Ce qui est vrai, selon la formulation courante, car trop souvent on fait appel à d’innombrables orthogonales (dimensions) pour décrire un système complexe. Une fois modifiée, notre nouvelle théorie quantique nous offre une fonction d’onde qui soit une véritable entité. En outre, les ondes sont de l’énergie, pas seulement des probabilités selon la théorie des quanta courante. L’onde sinusoïdale est le symbole-élément fondamental de la vie, de l’esprit, de l’univers et de l’âme. Une personnalité est un amalgame électronique quantique/modèle/ groupement de vibrations extrêmement complexe. Chacun de nous possède un spectre d’identité unique. (Si certains lecteurs religieux s’objectent à cet énoncé, l’auteur estime qu’un second regard, plus objectif, leur permettrait d’accueillir ces idées à bras ouverts. )

Ainsi, des fonctions d’onde dans l’esprit peuvent résonner avec des modèles correspondants à l’intérieur d’un champ complexe de fonctions d’ondes dans l’univers, en procurant un mécanisme d’accès pour la dissémination d’informations. Ceci crée instantanément une condition de non-espace-temps entre ces fonctions d’ondes—elles se fondent en une seule—et par conséquent ces informations structurées de la fonction d’onde sont comprises instantanément. La conscience spirituelle devient donc l’information dans son environnement et reconnaît clairement cette condition, aussi clairement que toucher de nos mains ou voir de nos yeux. Cela relève des modèles d’énergie exprimés, en un mot, de la géométrie.

Maintenant, le tout n’a pas besoin d’être démantelé pour qu’on le comprenne. Nous utilisons déjà cette capacité au sens émotionnel et non intellectuel, qui se manifeste en marge de la conscience, en appréciant l’art ou la musique, et certainement aussi dans le traitement de données incroyablement complexes au niveau des facultés et des modèles d’apprentissage. Ces vastes bassins d’information sont compris, instantanément, de façon holistique.Des structures informatisées, des registres Akashic, etc., sont stockés partout. Selon des extraterrestres, les os, la pierre et le cristal comportent tous de prolifiques mécanismes de stockage ; sans oublier l’eau. Et nous savons que les cellules (ADN) renferment un tas d’informations. Les Tibétains, rapporte-t-on, accumuleraient dans des voûtes secrètes le crâne de défunts érudits, et peuvent par l’utilisation des sons puiser des informations à même la structure osseuse.

Pour récapituler, ce que nous déclarons, c’est que sur cette planète nous avons été programmés à penser et à nous développer dans un encadrement très limité quant à l’utilisation de systèmes - la science et la technologie de la perception sensorielle - qui indirectement nous permettent d’accéder, manipuler et appliquer la connaissance de la vie qu’en surface seulement, c’est-à-dire au plan 3D. On y arrive par le biais de la séparation du moi/pas-moi; une dualité et une polarisation de l’égo, et une séparation vis-à-vis de notre environnement, nous conditionnant à ne prendre note que des phénomènes externes. Ceci crée le fondement des limites de la logique 3D; une réalité non holistique, conduisant vers le réductionnisme, et la surévaluation de la recherche en matière de physique des particules.

L’univers est structuré principalement sur des états quantiques ou holistiques par lesquels la connaissance est transmise, ou la communication est établie, par syntonisation. Prenons l’exemple d’une conversation entre deux individus, et supposons que le sujet de cette conversation est une tierce personne. On nous basant sur le premier système énoncé, il nous faudrait mentionner le nom de cette tierce personne pour connaître de qui il s’agit. En suivant le deuxième système, plus élevé celui-là, la désignation ne serait pas nécessaire. Le récipiendaire de votre communication dupliquerait (ressentirait) la fonction d’onde du sujet (une projection de votre esprit) et il saurait instantanément de qui vous voudriez parler. En outre, tous les modèles vibrationnels émettent un son et, chez certaines civilisations plus avancées, l’identité fréquence d’une personnalité (autrement dit la fonction d’onde) est souvent invoquée par l’utilisation d’un son pour désigner un individu.

En dépit de ce que nous avons souligné concernant la programmation de l’homme et le titre de cet article faisant référence à l’ultime supercherie, l'espèce humaine en est un peu responsable, bien qu’au niveau du soi inférieur ou de la personnalité de la Terre, elle en soit inconsciente. Cette ignorance relève de la dualité verticale ou de la séparation exagérée entre le soi supérieur (l’âme ou la super conscience) et le moi inférieur. À ce chapitre, la direction spirituelle efficace est insuffisante.

On étouffe bien des dossiers sur cette planète. Tout d’abord, la première phase de la conspiration fut de ridiculiser les histoires d’OVNIs; la deuxième phase fut la manipulation mentale afin d’instiguer la crainte des extraterrestres (qui représentent la principale source d’aide et de salut sur cette planète). Et puis il y a de ces inventions, d’ordre scientifique ou médical, qui auraient pu transformer notre civilisation vers une existence meilleure ; la scène politico-économique est une concoction (nous pourrions bénéficier d’une économie dépassant nos rêves les plus fous) ; la culture se dégrade ; et l’histoire de la planète est falsifiée. Bref, tout cela pour freiner l’évolution de l’homme. Néanmoins, la conscience des masses a choisi de suivre ce sentier. Le mal émane de la dualité ; il ne peut pas exister tout seul. La victime et le malfaiteur sont imbriqués dans une relation holistique. Chacun crée un pôle et par le fait même, le contraire est créé. Les éléments cause à effet sont interchangeables dans le cadre d’un système holistique. Un esprit qui entretient la haine, la revanche ou la rancune attire à lui le malfaiteur—il le faut ; toutes relations-énergies sont assujetties aux lois de la physique avancée. Voilà donc quelques-uns des programmes du système informatique de la Nature.

La physique moderne ne comprend pas les systèmes holistiques, puisque, outre les influences négatives, nous avons une égo-science, ce qui veut dire que n’importe quelle observation des incroyables systèmes holistiques holographiques (phase de corrélation) qui existent autour de nous seront quantiquement réduits à la bande de basses fréquences des systèmes de particules et d’énergies hors-phase (phase aléatoire). Le mécanisme de base de l’univers est holographique (4D et plus haut). Cet énoncé ne requiert aucune preuve—ce qui serait impossible à obtenir, de toute manière, de façon complètement objective—mais seulement un peu d’observation et de compréhension. Le système est d’une telle perfection qu’il dépasse les tests de vérité les plus rigoureux de la physique courante ; par exemple, la supersymmétrie, les axes non préférentiels, la généralisation totale, etc.

Les forces de l’ombre, y compris les envahisseurs extraterrestres, voient à ce que la connaissance qui serait bénéfique à la civilisation et à la planète demeure un secret bien gardé...

Le sujet universel fondamental est la physique, tout particulièrement, puisque l’univers, la vie et l’esprit fonctionnent par géometrie et par le truchement de systèmes informatiques holographiques avancés. Tout ce que l’on pourrait imaginer s’exprime comme énergie, et toute énergie oscille. Ainsi, fondamentalement, tout relève du domaine de la physique. Chez une civilisation avancée, même une personne politique, homme ou femme, en particulier un président ou premier ministre sera à l’avenir un scientifique d’envergure. Aussi, comme nous l’avons souligné, il y aura réconciliation entre la physique et la religion par l’évolution d’une science spirituelle. Qui plus est, si quelques personnes positives et éveillées parvenaient à diriger les réseaux de télédistribution mondiaux, une reprogrammation significative de notre conscience collective pourrait facilement être mise en place et il ne suffirait que de quelques mois pour en récolter des bénéfices importants.

Éventuellement, les buts anticipés pour notre civilisation et cette planète seront atteints, mais pas avant qu’une sélection spirituelle naturelle advienne où des individus aux dispositions égoïstes et aux spectres de basses-fréquences fragmentés (criminels, obsédés et sceptiques incorrigibles), seront séparés des personnalités aux vibrations plus élevées qui elles répondront positivement aux actions catalytiques de la rencontre de la Ceinture de Photons et des cycles d’ascension planétaire, prévus aux environs de 2012-2017.

Deuxième partie : Le Visiteur

Imaginez un jeune étudiant de passage sur la Terre et poursuivant des études en Anthropologie des civilisations extraterrestres. Ses dossiers refléteraient son évaluation du potentiel de l’espèce humaine et des événements significatifs qui ont marqué l’histoire de la Terre. Toutefois, au niveau de l’expérience de première main, il demeurerait relativement naïf. Après avoir mentalement pénétré les denses nuages d’énergies négatives formés par les pensées de cette civilisation énigmatique, il est possible que ses premières constatations lui révèlent l’extraordinaire et omniprésente complaisance des humains envers l’essence même de leur quotidien, c’est-à-dire la vie, l’esprit et l’univers tout entier. Il serait intrigué par leur apathie, leur scepticisme, et l’indifférence qu’ils manifestent envers l’éveil de leur conscience. Il observerait par la suite l’incapacité de la race à ressentir l’empathie ou la compassion pour d’autres espèces vivantes. À ses yeux, quelque chose ne tournerait pas rond. Il questionnerait leur étrange besoin d’adorer ou d’idolâtrer d’autres sources de créativité ou d’autorité, tel un dieu ou un Einstein. Il trouverait curieux leur besoin insatiable qu’on les dirige, voire même qu’on leur dicte des façons de penser et des façons d’agir. Enfin, il serait témoin de l’incongruité de leur désarroi et du manque de responsabilité qu’ils manifestent envers l’affirmation du soi.

À prime abord ce jeune visiteur serait pris au dépourvu pour expliquer ce comportement, et comme il est tous les jours en communication avec son monde à lui, ses confrères en seraient stupéfiés, car aux yeux d’un grand nombre de civilisations dites avancées il serait inconcevable que cette vague de vie humaine sur Terre se soit imposée de pareilles limites. L’observation de la souffrance, les conflits, la guerre, les maladies et les vies écourtées corroboreraient son évaluation. L’étudiant n’en reviendrait pas des étranges conceptions, systèmes de croyances et perspectives rigides et étroites exprimées par cette conscience collective. Et possiblement qu’il ponderait toutes sortes de théories loufoques avant de retourner à sa planète d’origine. Il en arriverait à certaines conclusions, entre autres que la vie humaine sur terre est très pauvre au niveau du libre choix—un paradoxe dans un univers fondé sur le libre arbitre—et que les humains auraient développé une forme d’handicap mental.

Notre visiteur soumet donc un compte-rendu de ses évaluations à ses mentors, mais ces derniers réfutent ses conclusions et le retournent vers la Terre. À son retour notre étudiant se prête à maintes analyses, entre autres la composition du cerveau humain. Il adopte la théorie que le cerveau de l’homme est possiblement défectueux ou qu’il lui manque quelques brins d’ADN; mais cette observation le surprendrait car selon la charte galactique hiéarchique informatisée qu’il a consultée, les formes de vie intelligentes comme la race humaine auraient toutes reçu un séquençage adéquat. Il explore même la possibilité qu’un déséquilibre cérébral majeur soit à la source des difficultés de la conscience. À son grand étonnement il découvre que l’espèce n’utilise que l’hémisphère gauche du cerveau pour assimiler toutes les données expérientielles, à l’exception d’une faible utilisation de l’hémisphère droit pour apprécier l’art et la musique. En conclusion, il estime que les humains se sont faits à l’idée que toute expérience peut être assimiliée via l’intellect/cerveau gauche, et qu’ils considèrent la logique comme suprême instrument de compréhension de la vérité.

" Comme ils sont bizarres ", commenterait-il, " ... l’homme sur Terre doit penser que B suit toujours A... ce qui est très logique car son alphabet est ainsi construit... et que les effets suivent toujours les causes. Oui...et que le passé doit causer le futur... que les virus sont les seules causes des maladies... .Bien sûr (!) ", reconnaît-il, " les humains pensent que l’univers, leur environnement, est objectif...à preuve, leur plus grand scientifique, monsieur Einstein était très clair là-dessus... mais... contrairement à la nouvelle pensée, la physique avancée, la théorie des quantiques ?... très curieux ! "

Son évaluation se poursuit. Notre étudiant découvre des lacunes au plan de l’utilisation de principes naturels, universels et spirituels, ainsi qu’au plan des facultés de perception pouvant conduire à une expérience directe (se brancher directement à l’univers) sauf, pour ainsi dire, en ce qui touche l’appréciation de l’art et de la musique. Mais il réalise que même ces deux formes d’expression se dégradent. L’art est devenu beaucoup plus représentatif, reflétant démesurément les nouvelles technologies (l’influence mécaniste Newtonienne) et la dénaturation intellectuelle sous forme de messages et d’interprétations qui ont remplacé l’esthétisme dans l’expression. L’essence esthétique de la structure musicale est écorchée par des rythmes discordants et violents dans les domaines populaires d’une part, et d’autre part il y a la surintellectualisation et la représentation impressioniste dans le domaine de la musique classique. On ne reconnaît pas le pouvoir qu’exerce la musique sur l’évolution; par exemple, leurs grandes oeuvres classiques soulèveront l’intelligence et la conscience, mais les formes musicales à basses vibrations qui agissent comme drogues, en fragmentant ainsi la conscience et en résonant avec les vibrations subconscientes d’une nature égoïste et matérialiste, ralentiront leur évolution.

Dans les pratiques religieuses du monde occidental, ils se sont laissés programmer, adoptant la notion que leur pouvoir, leur Dieu, était externe au lieu d’interne, suivant la philosophie de leur maître Jésus. Quoi de plus sublime que d’imposer à leur conscience spirituelle des contraintes qui autrement leur donneraient accès à une grande liberté d’expression et de réalisations. Parallèlement, dans les domaines scientifiques, l’homme est conditionné à croire que l’univers est objectif - extérieur à soi - ce qui occasionne l’interdépendance de l’observateur et de l’observé, au lieu de l’indépendance appréhendée.

Pas surprenant, songerait-il, que la validité des concepts que propose la physique quantique soit considérée douteuse, bien que d’aucuns considèrent cette discipline des plus avancées. L’homme perçoit son environnement d’une manière intrinsèquement déconnectée par l’utilisation excessive de l’hémisphère gauche de son cerveau, et de la logique, ce qui occasionne l’affaiblissement et l’atrophie de la conscience spirituelle cerveau-droit, les perceptions intuitives, ainsi de suite. La suppression des émotions entrave la connexion du corps et de l’esprit; il y a des lacunes au niveau de la perception qualitative ou des capacités de connaître par les centres émotionnels par lesquels un individu résonne avec les produits de la perception (être au diapason) dont les mécanismes sont révélés dans la théorie des quantiques.

En dépit de ces limitations, il est quand même étonnant de constater toutes les réalisations de l’homme. Quant aux intellectuels, ils méritent tous les hommages en raison de leurs efforts à mémoriser, manipuler des symboles, confectionner des modèles, formuler des hypothèses ou des conclusions, et mener des expériences objectives en testant leurs théories, qui malheureusement procèdent toutes du contexte limitatif de la logique 3D basée sur le raisonnement cerveau-gauche, et des illusions que procurent la troisième dimension. Il devient très clair pourquoi les femmes ont été opprimées; elles se servent plus de l’hémisphère droit de leur cerveau que les hommes.

" Oh combien ils pourraient apprendre des animaux ! ", s’exclame-t-il. "  Et des enfants, également.. ces êtres peuvent lire les vibrations ! " Mais on pense que les animaux sont stupides et, à part les toutous domestiques, ils sont soumis à d’horribles traitements, sans aucun respect pour la présence d’une quelconque conscience.

Malheureusement ils n’aboutissent que trop souvent sur le marché de la consommation ou servent de cibles à des fins de récréation dans certains sports. La race humaine n’a pas appris ses leçons de physique karmique dont les principes sont si simples : l’on récolte ce que l’on sème. Lorsqu’un individu pose une action négative, il crée une dualité (une dette), en ce sens que le pôle opposé s’exprimera un jour afin de mieux comprendre les effets de ses propres actions.

La civilisation essaie d’apprendre et d’évoluer en se dissociant de ses propres créations fondamentales, en niant toute responsabilité envers son environnement et l’univers, et en développant une égo-structure ou personnalité qui affirme, en effet ... je suis ici dans ce corps et tout le reste est au dehors, et je dois survivre du mieux que je peux. Et dire que la seule et vraie façon de survivre est tout à fait le contraire. " Quelle catastrophe ! Ou devrais-je dire, quel défi!" En gros, les humains utilisent un modèle de comportement déphasé (non résonant) pour comprendre, au lieu d’une condition résonante. Ils se sont laissés conditionner par une réalité Newtonienne au lieu d’une réalité quantique ou holographique synchronique. Regardez ce qu’il est advenu de la compétitivité naturelle des Terriens : un désir de vaincre à tout prix, de valoriser et de justifier l’égo - ce qui est hautement destructif car le processus implique l’anéantissement du point de vue d’un adversaire - une réalité Darwinienne qui alimente la polarisation en suggérant que la survie n’est possible que par la lutte acharnée, alors que précisément le contraire est le vrai sentier de l’évolution de l’âme et de l’esprit. Nous, sur notre planète, ne pensons jamais à vaincre l’un des nôtres. La race humaine sur Terre est complètement passée à côté; ce que l’on pourrait résumer par la dichotomie suivante : hors-phase équivaut à l’absence de chance; en-phase équivaut à la chance. Par extension, en-phase signifie le développement éventuel d’une civilisation synchronique holographique.

Les forces négatives ont déjà accompli leur travail de programmation de cette conscience des masses humaines par la création d’une réalité Newtonienne et un système de croyances Darwinien, en opposition à une réalité quantique où le secret réside dans l’harmonie et la résonance par le biais d’une véritable intégration (pas un composé ou un simple amas de parties). Toutes réalités peuvent exister ou être créées selon le système des croyances. Les humains doivent réaliser que l’univers fonctionne par la logique supradimensionnelle (quantique) et par la physique multidimensionnelle, et qu’il manifeste la perfection dans son fort intérieur, alors qu’en surface il obéit à la physique Newtonienne, cet univers aléatoire de la troisième dimension, établi d’ores et déjà par la communauté scientifique. En outre, il ne réalisent pas que le développement de l’égo est symbiotique avec la formation de cette superficielle réalité Newtonienne hors-phase—les deux sont simultanés et synonymes-c’est-à-dire égo et vision du monde externe.

L’étudiant complète sa thèse en toute confiance en affirmant que les humains ont été éloignés de leur empreinte blue naturelle évolutive et de leur raison d’être par des instruments qui ont conditionné leurs esprits. Ce conditionnement reflète des structures limitatives, basées sur la troisième dimension et sa logique inhérente, qui désormais " formattent "  la fonction, leur conscience, ou leur essence créatrice et spirituelle. Ils doivent libérer leur facultés intuitives et spirituelles et sortir de leur moule hypnotique pour ainsi fuir les murs de cette prison qu’ils se sont imposés en améliorant la lecture des vibrations dont toute chose se compose et ainsi, ultimement, accueillir ouvertement toute information universelle.

Toutefois, lorsque l’étudiant retourne à sa planète d’origine, ses aînés, bien qu’enchantés de ses progrès, lui indiquent que son projet est plus complexe qu’il n’apparaît et le retournent vers la Terre. Ils ne seront jamais satisfaits, tant et aussi longtemps que l’étudiant n’aura pas compris que toutes les tergiversations sur la Terre font partie d’un plan plus grandiose.

Brièvement...au niveau de l’âme et de la conscience collective, les humains avaient consenti à explorer les vibrations inférieures de l’énergie et de la matière sur la Terre. Cette planète est en effet une école, mais pas seulement pour ses habitants. Elle aura accepté tous les problèmes irrésolus dans l’univers, et exploré toutes les facettes de la négativité et des malaises. La majeure partie de cette négativité existe sous forme de pochettes à travers l’univers et la présence de ces pochettes n’aura pas été comprise, mais plutôt évitée, par des races dites avancées. L’espèce humaine aura diffusé inconsciemment un bilan de toutes ses explorations à d’autres races dans l’univers, leur permettant ainsi de comprendre le concept de la négativité. Cependant, toute la souffrance résultant de ces explorations n’était pas planifiée et l’expérience à maintenant outrepassé sa mission. L’heure est au réveil. C’est ce qui se passe en ce moment.

L’étudiant se permet une dernière observation avant de retourner à sa planète d’origine: la solution au dilemme terrestre réside dans l’éveil des humains, de l’individu et de la conscience collective envers les événements en cours sur Terre, à recanaliser le pouvoir de leur état collectif et à mettre fin à l’expérience par la résolution urgente de tous ses problèmes.

Troisième Partie : La symbiose de la connaissance et de l’évolution

Il serait bon de considérer le principe qu’un facteur symbiotique marquant existe entre la connaissance et l’évolution, et que cette information pourrait être utilisée par une race extraterrestre dans le but de contrôler la civilisation d’une planète. Une telle situation serait possible en dehors du facteur temps, et non seulement la présence des envahisseurs serait cachée des citoyens, mais le recours à la violence ne serait pas nécessaire, à moins d’être instiguée par la civilisation captive elle-même. Les extraterrestres posséderaient un profil psychologique adéquat de l’espèce humaine, leur permettant de manipuler et de contrôler les systèmes d’éducation et les médias. Toutefois, le contrôle spécifique de certains domaines ne s’avérerait nécessaire qu’en de cas extrêmes, puisque la population serait programmée à créer ses propres limitations. Voilà la situation qui existe sur Terre aujourd’hui : la manipulation des masses est en effet possible par le contrôle de toutes les sources de communications et de renseignements. Les dirigeants politiques et les autorités intellectuelles feraient l’objet d’une attention particulière, afin d’assurer que toute transmission de renseignements se fonde sur la logique et la pensée rationnelle, que toute science basée sur les mécanismes Newtoniens soit fondamentale, et que, en général, toute information soit représentative afin d’encourager la création de systèmes de croyances, ou encore un encadrement structurel fragmenté et à basses fréquences.

Cette race extraterrestre, en reconnaissant la possibilité que la planète puisse obtenir inconsciemment de l’aide par l’invocation des énergies cosmiques, pourraient moduler (si leur technologie le permettait) le spectre de fréquences de la conscience collective de cette civilisation et le déphaser par rapport aux communications et aux inspirations de sources cosmiques. La planète serait à toutes fins utiles placée en quarantaine.

Au niveau de la physique, comment définirait-on cette manipulation mentale élémentaire? La fonction et la structure sont les fondements de tout phénomène. La fonction, avant tout, crée la structure, bien que la fonction puisse être contrôlée afin de créer des structures limitatives résultant de répétitions considérables, et accompagnées de distractions ou autres lacunes au plan de la connaissance.

Essentiellement, la fonction se définirait comme suit : créativité, originalité, participation, vrai-soi, conscience, Dieu, esprit, centre de commande, etc., --en d’autres mots, causer une chose à atteindre un état d’existence. Pour sa part, la structure se définirait comme toute forme d’énergie, de matière, atomes, corps, modèles d’apprentissage, mémoire, images mentales, cerveau, esprit, programmation, etc.

L’être fondamental à l’état non formatté pourrait se définir comme une forme d’énergie infiniment flexible, tel un liquide, et ce aussi bien au niveau qualitatif que quantitatif. Si l’on prête cette analogie à la conscience à son état primal, natif, l’on constate qu’une fois contenue par la structure, par exemple couler un liquide dans un moule, la conscience doit nécessairement prendre la forme du moule. Toute structure en ce sens agit comme gabarit pour mouler l’éveil d’un individu. En fait, selon le système informatique de la nature, toute information se définit comme : a) forme d’énergie (issue d’un taux de fréquences), b) angles de phase (relations entre les fréquences) et c) dimensions. Ainsi, comme la fonction crée la structure, la structure retourne sa forme vers la fonction. C’est un acte de perception et d’affirmation de l’existence.

Lorsque cette condition survient chez une conscience non éveillée, l’individu est contrôlé par la structure, comme dans le cas de la manipulation mentale. Un simple exemple de cet énoncé est le développement d’un modèle d’apprentissage en vertu de l’exécution d’une aptitude quelconque. Le modèle est activé par l’intention de l’individu mais il agit par la suite comme gabarit en sélectionnant (absorbant) le modèle d’énergie approprié (concentration et spectre de fréquences de l’énergie) à partir de la source—la conscience ou la fonction; l’individu de base. L’on pourrait tout simplement " balayer " son attention (énergie) au-dessus des structures des modèles d’apprentissage, et ces structures s’occuperaient du reste en concentrant les énergies pour nous.

Au chapitre des aptitudes tout cela s’accomplit consciemment. Mais imaginez le contraire. Si le processus était inconscient, il nous serait impossible de savoir que nos pensées sont formattées par la structure. En fait, elles seraient formattées avant même qu’elles ne soient émises. Même au niveau du langage, chaque mot est une structure et agit comme gabarit de la conscience, flexible et infinie, en la forçant à penser en fonction de ces concepts. L’homme en est à ce niveau aujourd’hui. Éventuellement, l’expansion de la conscience éliminera le besoin du subconscient, et ultimement, de l’inconscient. Nous pouvons d’ores et déjà comprendre comment la connaissance influencera l’évolution. Si l’homme n’opère qu’au niveau de l’égo il ne pourra qu’observer et collater des données. Le résultat sera la création d’une égo-science, c’est-à-dire une science basée sur la surface aléatoire de l’univers.

Notre civilisation a été programmée à penser d’une façon mécaniste spéciale—par le cerveau gauche. C’est la réalité Newtonienne; une réalité composée de points d’énergie infinis et déphasés les uns par rapport aux autres (le modèle de la science courante). Tel que mentionné dans des articles antérieurs, ce sentier vers l’évolution n’est qu’un cul-de-sac. Il est purement intellectuel, fondé sur la logique 3D, par laquelle toutes structures sont observées mais seulement par le biais de particules composées sans le soutient véritable d’un ensemble holistique ou de structures dimensionnelles intérieures—en d’autres mots, un encadrement qui n’a pas de vie. Selon la nature actuelle de l’intellect, aucun quotient intellectuel de quelque ampleur que ce soit ne serait en mesure de comprendre l’univers.

Quant à l’hémisphère droit du cerveau, la conscience intérieure et l’intuition qui en découlent lisent directement les vibrations de d’autres personnes et de l’environnement, repérant instantanément et plus efficacement des informations (lorsque ces facultés sont d’une grande acuité), en évitant ainsi les illusions et les pièges de la perception égocentriste qu’offre l’hémisphère gauche, cette espèce de centre informatique où les expériences sont dupliquées et manipulées dans l’esprit. Le raisonnement par le cerveau droit et l’intuition sont synonymes d’une réalité quantique (physique des quanta) qui reconnaît les principes de la résonance et des taux vibratoires. L’intuition, cette faculté qui a la chance d’être aussi vive que tous les autres sens physiques, est holistique. (À noter que la réalité quantique de la physique est reconnue comme étant holistique). L’intuition peut capter instantanément tout un ensemble de modulations d’ondes complexes. Nos animaux domestiques fonctionnent à ce niveau, malgré leurs limitations. Ils ne peuvent que lire l’univers/environnement, mais de façon consciente, alors que nous les humains pouvons lire et écrire à l’univers, mais de façon inconsciente. Chaque pensée écrit à l’univers et s’inscrit à son vaste réservoir de données.

Nous devons nous mettre en phase avec l’univers. Ce faisant, la conscience d’un individu sélectionnera (processus de création) parmi un réseau de possibilités infinies, une séquence d’expériences qui se synchronisera avec les buts de cet individu. Pour en arriver là, il faudra bien sûr que l’esprit d’un individu comporte des dualités (lire l’article sur la signification de la dualité) qui sont des bipolarités dichotomiques, par exemple, jouer le rôle de l’agresseur ou de la victime. Il est possible de créer une civilisation qui soit holographique synchronique (lire autre article à ce sujet).

Un autre moyen qu’utilisent les extraterrestres pour manipuler les populations est de perpétuer la séparation entre la religion et la physique (la science fondamentale). Cette ségrégation—un indice de l’immaturité d’une société—est absente chez les civilisations avancées. Une science spirituelle doit réconcilier la physique et la religion. Elle s’ouvre à la vie, à l’esprit, à l’univers et à l’âme, en opérant sous les mêmes principes du système informatique-quantique-holographique de la nature. Ce niveau est atteint lorsque la physique réussit à modeler l’unité, ce tout non divisé, cet état quantique.

Malheureusement, quiconque adopte une telle démarche sera discrédité et ses informations seront supprimées.

Prenons un autre exemple significatif et réel, et voyons comment la programmation de la conscience des masses, par l’intervention de ses particuliers, réglementera le développement et le progrès de la science, et par conséquent, son évolution. Les grands principes que l’on doit à la physique et à la science relèvent pour la plupart d’une évaluation de Newton suivant son observation de la légendaire chute d’une pomme. On peut dire que cet événement (ou peu avant) fut un point de bifurcation de probabilités—en termes d’évolution, l’on noterait des différences significatives en fonction de l’évaluation.

Puisque la conscience collective se trouvait (et se trouve encore) dans une condition hautement fragmentée (notre physique Newtonienne courante), le génial Newton aura été " choisi " pour formuler cette évaluation particulière, et il procura donc une explication pour le comportement de la pomme en question. Il sélectionna un ensemble de facteurs qui, en termes de mathématiques et au niveau local décrivaient le phénomène. Nous soulignons le terme local car cette évaluation d’un corps attiré vers la Terre par une force de pesanteur et résistant au mouvement de par son inertie, résultant ainsi en une accélération particulière vers le sol alors que la force de pensanteur exerce vers le bas jusqu’à ce que l’opposé inertiel (agissant vers le haut) devienne réciproque (ce qui est instantané lorsque le corps est en chute), est une solution limitée, exploitable, et de surface seulement. Le corps en chute est décrit comme obéissant à ce que nous appelons maintenant une loi de Newton. Cependant, les lois de Newton ne s’appliquent qu’aux aspects superficiels 3D de l’univers—ce ne sont pas des lois universelles car elles ne sont pas compatibles avec le système informatique/quantique/holographique de l’univers et ne parviennent pas à décrire les profondeurs de la nature. Elles ne s’appliquent qu’aux " illusions " de la troisième dimension, c’est-à-dire des particules de surface qui sont déphasées les unes par rapport aux autres. C’est ce qui crée et définit la réalité 3D!

Newton aurait pu tout aussi bien présenter une version plus intégrale, plus universelle, en ce sens que les principes qu’il mit de l’avant pourraient s’appliquer à tous les phénomènes, qu’il s’agisse de l’esprit, de la vie ou de l’âme. À cette époque (et de nos jours encore, possiblement) on aurait réfuté cette solution, la jugeant inutilement compliquée ou difficile, et bien qu’elle puisse s’appliquer à d’autres phénomènes, elle n’aurait pas été reconnue car de telles questions n’étaient jamais soulevées (et ne le sont toujours pas aujourd’hui).

Ainsi, dans l’évaluation d’un corps en chute, Newton adopta une solution limitée, suivant la condition de la conscience collective, et fondée essentiellement sur une perspective égocentriste de la vie. Une solution plus avancée aurait révélé que le corps en chute était en phase avec l’espace-temps. Des nodes d’oscillations quantiques à l’intérieur du corps sont en phase, en résonance avec les nodes gravitationnelles qui sont en mouvement rectilingue vers le centre de la Terre.

Sous de telles conditions il n’existe aucune force de pesanteur agissant sur le corps (relativement aux forces Newtoniennes) et aucune inertie se manifestant dans l’accélération! L’accélération est possible sans recours à la force. C’est une propriété du système informatique universel (lire plus tard les articles traitant d’inertie et de pesanteur).

Les systèmes à propulsion que l’on retrouve dans les engins spaciaux doivent obéir aux mêmes principes pour arriver à parcourir d’énormes distances dans l’espace. Tout système de champ (telles la gravité ou l’antigravité) qui peut influencer tous les atomes et noyaux simultanément à l’intérieur d’un corps, contournera le point de départ de l’inertie. Cet énoncé sera discuté dans un article ultérieur et plus technique.)

Nous pouvons donc constater que la conscience collective est en mesure de créer une réalité en fonction de sa propre physique vibrationnelle. Des vibrations fragmentées et à basses fréquences favoriseront l’existence matérialiste de forces, conflits, synchronicités négatives, conditions de survie, souffrances, compétiteurs égocentriques, etc., fondés sur une physique découlant de principes décrits par Newton et de théories Darwiniennes. A l’opposé, des vibrations hautement intégrées créeront ultimement l’existence positivement synchronique de la santé, l’harmonie et la paix, fondées sur des principes quantiques holographiques, au moyen desquels des individus seront continuellement en phase avec la Création entière, en faisant l’expérience de synchronicités positives en tout temps...ce que nous pourrions appeler la chance à perpétuité.