Conscience de soi / Guérison
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Conscience de soi / Guérison
 

LE CONTEXTE HOLISTIQUE DE LA GUÉRISON
par
ERVIN LASZLO ET JUDE CURRIVAN

Extraits de leur livre COSMOS - Guide de cocréation du Monde-Entier, p. 133-146
Ariane Éditions, 2008
 

La guérison de l'ensemble

La recherche innovatrice sur la conscience accroît notre connaissance des pouvoirs de l'esprit humain - des pouvoirs dont la plupart d'entre nous ne sont même pas conscients - et notre capacité de percevoir et d'influencer à des niveaux non locaux.

Notre corps est un ensemble cohérent qui est constamment en résonance avec notre environnement à de multiples niveaux. Nos pensées et nos émotions sont des aspects intégraux de notre expérience de la réalité. Notre corps, notre esprit et nos sentiments doivent être considérés comme un ensemble qui ne peut être compris adéquatement que dans son entièreté. Cela n'a pas été l'approche de la médecine occidentale. Alors que les symptômes de la maladie sont identifiés et traités avec des remèdes spécifiques, leurs causes profondes sont souvent ignorées, tout comme leurs implications générales. C'est un peu comme si l'on essayait de comprendre une œuvre musicale en ne considérant que les notes individuelles.

Les notes, comme les symptômes d'une maladie, peuvent être identifiées spécifiquement. C'est toutefois seulement quand on les voit comme des composantes de l'œuvre que l'on peut saisir le but et la signification de celle-ci. De même, c'est uniquement quand une maladie est comprise dans un contexte holistique que l'on peut en traiter la cause plutôt que les symptômes et finir par la guérir.

Notre impression du temps

Le cerveau humain est le système de traitement de données le plus ahurissant connu jusqu'ici. En comparaison, le plus puissant ordinateur existant est plus simple que le plus simple organisme biologique unicellulaire.

Les ordinateurs numériques encodent des signaux d'entrée et de sortie sous forme de bits (des chaînes de 0 et de 1) et traitent l'information par des commutateurs électroniques qui manipulent ces bits. De plus, ils ont une horloge intégrée qui synchronise leurs opérations de traitement de données. Tandis que cette approche constitue la base de travail de plusieurs de nos technologies, elle est tout à fait inadéquate pour le genre de tâches mentales complexes que notre cerveau effectue et que nous considérons comme allant de soi. Par exemple, notre reconnaissance visuelle d'un visage dans une foule est une tâche que nous pouvons accomplir sans un seul instant d'hésitation, mais elle est incroyablement difficile pour un ordinateur. C'est que notre cerveau comporte une matrice dynamique de quelque cent milliards de neurones, des cellules nerveuses qui, comme les ordinateurs, fonctionnent électriquement. Cependant, au lieu de fonctionner numériquement, ils fonctionnent sur un mode dit analogue et sont capables de réagir aux intrants et de produire des voltages d'extrants sur un grand éventail de forces signalétiques.

Nous avons vu également que, contrairement aux ordinateurs, notre cerveau n'est pas muni d'une horloge interne. Nos perceptions des événements s'accumulent à partir d'une variété d'intrants basés sur nos sens et issus de notre environnement. Ils arrivent dans un cadre temporel de quelques nanosecondes et c'est seulement quand ils franchissent cumulativement un seuil énergétique qu'un neurone donné envoie un signal de sortie dont l'envoi correspond à notre prise de conscience de l'événement. Contrairement encore aux ordinateurs, qui sont constitués de matériel fixe et de logiciels programmés, nos neurones sont extrêmement souples. Les canaux neuronaux (les connexions entre les neurones) changent constamment, s'adaptant par interaction avec ce qui est perçu comme étant la réalité... Par un processus appelé neurogenèse, de nouveaux neurones se créent durant toute notre vie, particulièrement sous l'effet d'expériences intensément ressenties.

L'empreinte énergétique de nos expériences n'encode pas uniquement leurs attributs physiques, mais les pensées et les sentiments qui leur sont associés. En fait, ce sont nos pensées et nos émotions quant aux événements que nous vivons qui en sont les aspects les plus vifs et les plus vivaces. Même quand nous ne nous souvenons plus consciemment d'un événement particulier, les émotions qui lui sont associées subsistent dans notre mémoire subconsciente. Contribuant à nos schèmes de réaction habituels, les espoirs, les craintes, la colère, les regrets et plusieurs autres sentiments sont des aspects du terrain obscur dont émerge notre conscience " éclairée".

Notre cerveau traite continuellement une grande quantité d'impressions environnementales auxquelles nous réagissons d'abord inconsciemment. La grande majorité de celles-ci demeure inconsciente car c'est seulement quand elles sont suffisamment fortes énergétiquement qu'elles franchissent le seuil de notre conscience consciente. L'apparente continuité de nos impressions conscientes est illusoire car sans "horloge" interne nos perceptions sont en retard sur les multiples stimuli dans lesquels nous baignons constamment et avec lesquels nous sommes continuellement en interaction. Le processus neuronal qui réagit à ces impressions prend environ un quart de seconde pour les accumuler et les transformer en expérience consciente; cela est dû à divers attributs des stimuli, dont leur couleur, leur forme et leur texture. Bien qu'ils se produisent simultanément, notre cerveau les enregistre à divers moments.

Dans notre conscience quotidienne, ces impressions superposées deviennent un ensemble cohérent et nous expérimentons notre conscience comme un flux continu. C'est ainsi que se forme notre impression de l'écoulement du temps. Le contenu émotionnel et mental qui enrichit nos expériences règle notre impression du temps, le lançant en "avance rapide" ou le réduisant au ralenti. Les événements traumatiques paraissent ralentir le temps et même l'arrêter, tandis que "le temps file" quand nous nous amusons.

L'esprit dominant la matière

Ces perceptions différentes d'une même réalité sont un phénomène quotidien. Nous nous rendons compte toutefois rarement à quel point nos croyances ou notre incrédulité affectent ce que nous "voyons" en réalité. Généralement, notre soi ou notre ego est conditionné culturellement. En conséquence, non seulement nous nous comportons en accord avec nos croyances prévalentes et avec notre vision du monde, mais notre identification est si forte que nous sommes littéralement incapables de voir ce que nous ne pouvons imaginer. Quand nous sommes capables d'imaginer quelque chose, nous en créons une image qui a un sens pour nous. Sans cette relation, il n'y a pas de résonance et nous n'avons donc aucun moyen énergétique ou informationnel de nous harmoniser avec un nouveau phénomène. Quand nous pouvons imaginer un phénomène et croire à sa réalité, nous pouvons réellement en faire l'expérience.

Pendant des millénaires, des traditions spirituelles ont enseigné à leurs adeptes à atteindre un plus grand bien-être en accordant plus harmonieusement leur esprit et leurs émotions au moyen des techniques de méditation. De plus, elles ont montré comment un esprit harmonisé peut surmonter la douleur physique. Les moines tibétains, par exemple, font depuis longtemps des exercices de visualisation grâce auxquels ils peuvent ralentir ou accélérer leurs battements cardiaques et modifier la température de leur corps à volonté. Ces exercices effectués pendant plusieurs années les rendent aptes à focaliser leur esprit avec tellement de cohérence que l'on connaît plusieurs cas bien documentés où des moines ont monté la garde dans la neige durant toute une nuit en faisant fondre celle-ci par la seule chaleur de leur corps. Bien que nous ne possédions ni leur endurance ni leur entraînement, nos croyances non seulement peuvent influer sur notre fonctionnement biologique, mais elles le font constamment.

Quel est donc ce processus qui permet à nos pensées et à nos sentiments d'exercer un tel pouvoir sur notre corps? Au chapitre précédent, nous avons présenté le modèle des membranes cellulaires établi par Bruce Lipton qui conçoit celles-ci comme des processeurs d'information organiques liés dynamiquement à l'environnement. Les molécules réceptrices nichées dans les membranes sont en résonance et en interaction avec des stimuli environnementaux spécifiques, à la fois physiques et informationnels. Leurs réactions sont les déclencheurs qui organisent le comportement et la condition interne de la cellule.

Cependant, comme le fait remarquer Lipton, les stimuli qui déclenchent l'activité cellulaire peuvent être déformés; par conséquent, ils représentent plutôt nos croyances au sujet de la réalité. Ainsi, des signaux environnementaux tels que nos pensées et nos sentiments - même et souvent particulièrement quand ils sont inconscients - affectent le comportement et donc la santé de la cellule, qu'ils reflètent ou non une vision "réelle" du monde. Comme le montre le biochimiste David Hamilton dans son livre C'est la pensée qui compte, l'harmonisation de nos pensées et de nos émotions conscientes ou subliminales - qui, les unes comme les autres, expriment nos croyances sur nous-mêmes et sur le monde extérieur - affecte fortement la santé de notre corps et notre bien-être général au niveau de chacune de nos cellules.

L'effet placebo

Nos croyances et nos attentes affectent notre fonctionnement biologique d'une façon significative par ce que l'on appelle l'effet placebo.

Ce fut découvert au cours des années cinquante lors d'essais pharmaceutiques où l'on testait l'effet d'un nouveau médicament en comparant sa performance à celle d'un faux médicament, ou placebo, administré à des patients souffrant d'une affection donnée. Plusieurs études ont révélé qu'en moyenne environ un tiers des patients qui recevaient le placebo se sentaient mieux. En fait, un certain nombre d'études ont révélé que des individus souffrant d'une légère dépression réagissaient aussi bien aux placebos qu'aux antidépresseurs, et ce sans aucun effet secondaire nocif.

Pendant longtemps, les médecins ont pensé que le mécanisme de la réaction placebo était psychologique. Des chercheurs de l'université du Michigan ont vérifié cette présomption en observant par scanner l'activité du cerveau de volontaires en santé à qui on avait injecté de l'eau salée dans la mâchoire, ce qui causait une pression douloureuse. On a alors dit aux volontaires qu'ils recevraient un nouveau médicament anesthésique alors qu'en fait on leur donnait un placebo. Les scanners ont montré que leur cerveau réagissait à leur croyance dans le placebo en libérant des endorphines - anesthésiques chimiques naturels qui bloquent les signaux de la douleur entre les cellules nerveuses - et qu'ils se sentaient mieux alors que les endorphines se répandaient dans leur corps...

Le pouvoir et le potentiel d'une guérison intentionnelle par l'effet placebo sont enfin reconnus, sauf évidemment par les compagnies pharmaceutiques. Ce dont cela semble dépendre, c'est qu'une personne qui désire être guérie s'attend à ce que le traitement soit efficace.

L'un des premiers chercheurs à s'intéresser aux connexions intimes entre notre esprit, nos émotions et notre corps est la psychophamacologue Candace Pert, auteur de Molécules d'émotion. Au début des années soixante-dix, des biologistes essayaient de comprendre comment fonctionnaient des opiacés comme la morphine, qui altèrent l'esprit et l'humeur. Supposant que ces drogues interagissaient avec des récepteurs cellulaires du cerveau, Pert, avec son collègue Sol Snyder, ont découvert l'existence de tels récepteurs. Cette découverte a ouvert la porte à la réalisation que si notre corps possède de tels récepteurs, nous devons alors avoir en nous un opiacé naturel de bien-être. Identifiée subséquemment par les neuroscientifiques John Hugues et Hans Kosterlitz en 1975, cette molécule fut appelée endorphine et l'on découvrit qu'elle était produite en grande quantité par l'exercice physique, entre autres, et aussi par l'ingestion de chocolat!

Les endorphines sont un type de neuropeptides produits par l'émotion; nous les produisons par le flux continuel de notre expérience. Impliqués dans un énorme éventail de fonctions corporelles, depuis la gestion de la douleur jusqu'à la production des hormones, les neuropeptides et les récepteurs cellulaires avec lesquels ils sont en interaction forment une matrice psychosomatique et dynamique agissant par nos pensées, par nos émotions et par notre corps.

Le cœur et l'esprit

Pour la plupart d'entre nous, la plupart du temps, nos pensées et nos émotions sont liées à notre sentiment personnel du soi, fondé sur l'ego. La séparation naturelle des autres engendrée par ce sentiment forme la base du mot "égoïsme". Quand nous sommes incapables d'en dépasser les limites inhérentes, nous nous sentons seuls et isolés, comme nous le sommes effectivement quand nous voyons le monde uniquement à partir d'une perspective étroite. Quand notre ego est trop dominant ou, inversement, trop fragile, cette séparation apparente s'accompagne souvent d'une difficulté d'empathie avec le monde en général. C'est ce profond sentiment de séparation, de perte et de solitude qui, selon plusieurs psychologues, est à la source d'un accroissement exponentiel de la dépression ces quelques dernières années. Ce sont les émotions négatives générées par les séparations et les craintes de notre esprit-ego qui sont à l'origine de tant de schismes qui divisent les gens entre eux. Inversement, les sentiments positifs de plaisir, de joie et d'amour ne sont pas issus de l'esprit, mais du cœur. Ces sentiments ont la capacité de nous connecter au monde-entier à des niveaux de conscience toujours croissants.

Nous avons vu que notre corps est un système cohérent d'information énergétique. C'est aussi ce qui ressort des découvertes montrant que l'intelligence et l'attention ne passent pas par le cerveau. Comme le démontrent les recherches, le cœur a une faculté de perception et une intelligence inhérentes.

Au cours des années soixante-dix, les physiologistes Johu et Beatrice Lacey ont découvert que non seulement notre cerveau envoie à notre cœur des signaux - que celui-ci considère, mais qu'il ne suit pas nécessairement - mais qu'aussi notre cœur envoie à notre cerveau des signaux auxquels ce dernier obéit. Subséquemment, on a découvert que le cœur possède son propre système nerveux, qui comporte au moins 40 000 cellules nerveuses (neurones), soit autant qu'il y en a dans divers centres sous-corticaux du cerveau. À partir de là, on reconnaît maintenant qu'un système de biocommunication bilatéral de pensées et d'émotions agit entre le cœur et le cerveau.

Depuis 1991, Doc Childre, le chercheur du stress, et ses collègues de l'Institut HeartMath, en Californie, ont entrepris une recherche pour démontrer à quel point les émotions négatives comme l'insécurité, la colère et la peur déséquilibrent le système nerveux et engendrent un rythme cardiaque irrégulier et désordonné. Inversement, ils ont découvert que les émotions positives comme l'amour, la compassion et la gratitude créent des signaux énergétiques cohérents qui augmentent l'ordre, réduisent le stress et rééquilibrent le système nerveux. Il en résulte un rythme cardiaque harmonieux.

Notre cœur génère le plus fort champ électromagnétique produit par notre corps, un champ qui, comme l'a démontré l'équipe de HeartMath, est mesurable par des détecteurs magnétiques et électrostatiques à environ un mètre du corps.

Le pouvoir des émotions positives

L'un des défis des chercheurs qui étudient le comportement humain hors du laboratoire, dans des situations de "vie réelle", est de réduire le nombre de variables qu'il faut prendre en considération pour produire une preuve dans un cas particulier. On a réussi à le faire lors d'un projet destiné à vérifier si les émotions positives permettent de vivre plus longtemps et qui comportait l'examen de la longévité d'un groupe de 180 religieuses vivant la même existence ordonnée, loin des distractions et du stress du monde extérieur aux murs du couvent. Publiée dans le Journal of Personnality and Social Psychiatry en 2001, l'analyse des mots positifs utilisés dans le journal intime des religieuses révélait que celles qui avaient l'attitude et les émotions les plus positives non seulement étaient plus heureuses que leurs consœurs, mais vivaient beaucoup plus longtemps. Cela a donc un effet sur notre bien-être et sur notre longévité...

Le Q. J. émotionnel

En 1996, le psychologue Daniel Goleman révisa le rôle du cœur dans notre perception du monde et dans notre interaction avec lui. Il nota que la mesure du Q. I. humain, qui reflète le quotient des aptitudes intellectuelles et cognitives, ne change pas beaucoup depuis l'enfance, quelles que soient les occasions et les réussites éducationnelles. Goleman découvrit que le succès, dans la vie, tel que reflété par les mesures du bien-être perçu, semble dépendre beaucoup moins du Q. I. et beaucoup plus de notre aptitude à gérer et à développer notre intelligence émotionnelle. Il introduisit la mesure pertinente Q. E. : quotient émotionnel. Le Q. E. est lié à la conscience de soi et à notre capacité de percevoir l'interrelation entre nos pensées, nos émotions et nos actions ainsi que leurs conséquences sur les autres. Contrairement à notre Q. I., notre Q. E. peut se développer et se rééduquer durant toute la vie.

On considère souvent la peur comme une émotion négative. Elle est toutefois saine quand elle nous permet de prendre conscience d'un danger imminent et d'y réagir d'une manière appropriée. Le problème survient quand nous prenons l'habitude d'avoir peur, car lorsque nous ressentons de la peur, notre corps se contracte littéralement. Biologiquement, nous interrompons tous les processus non essentiels afin de nous concentrer sur le choix évolutionnaire archaïque entre le combat et la fuite. Quand le danger est passé, nous nous détendons et notre corps retrouve son équilibre. Quand notre peur devient chronique, toutefois, ce rééquilibrage biologique ne peut se produire; nous demeurons plutôt sous l'emprise du stress causé par nos pensées et par notre émotion, ce qui limite inévitablement notre comportement. Comme l'a écrit Candace Pert: "On ne peut saisir une nouvelle information quand on est sous l'emprise de la peur. Les menaces de châtiment inhibent le processus d'apprentissage."

La peur chronique naît souvent dans l'enfance. Lorsque nous atteignons l'âge adulte, elle fait partie de notre vision du monde. Quand nous sommes capables d'en prendre conscience - c'est-à-dire d'en reconnaître les inconvénients et de chercher de l'aide auprès des autres afin de les surmonter - , notre vie peut se transformer. Quand nous échangeons le ressentiment, la frustration, la colère et la souffrance causés par ces peurs contre la compassion, la joie et la gratitude, nous devenons littéralement une tout autre personne. Cette transformation est possible, et quelqu'un qui désire vraiment l'effectuer le peut...

Le stress et la dépression qui accompagnent un traumatisme émotionnel et mental sont renforcés et empirés si nous continuons à nous focaliser uniquement sur nos perceptions égotistes de nous-mêmes. Le vieil adage qui dit "vivons, aimons et rions" est probablement le conseil pratique le plus simple et le plus profond qui existe. Même si elles l'enveloppent dans un langage sophistiqué, la science de pointe et les études sur la conscience s'entendent pour dire que ... vivre une vie physiquement, mentalement et émotionnellement active, aimer - dans l'action par le service aux autres - et rire - préférablement de soi - est le moyen le plus efficace, quoique parfois le plus difficile, d'être complet et en santé.

Il importe de saisir que nos émotions et nos pensées sont des schèmes énergétiques qui manifestent la conscience et que leur réorganisation peut nuire à la santé ou la restaurer. Nos sentiments et nos croyances sur nous-mêmes et sur le monde sont cruciaux. Leurs limites sont les nôtres, tout comme leurs possibilités. Nous ne pouvons plus séparer nos pensées et nos émotions de notre bien-être physique.